Philippe Auguste : la saison des lys Agrandir l'image

Philippe Auguste : la saison des lys

978-2-916727-58-5

Monique Delon

Nouveau

Né à Gonesse le 21 août 1165, Philippe II dit Philippe Auguste est mort à Mantes le 14 juillet 1223. Monique Delon retrace ici l’extraordinaire destin de l’homme et du roi, du réformateur et du conquérant, du séducteur et du croisé, du diplomate et pourfendeur de féodaux.

Résumé

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Fiche technique

Pages500
Dimensions16 x 24 cm
Couverturesouple
Date de parutionmai 2010

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   Né à Gonesse le 21 août 1165, Philippe II dit Philippe Auguste est mort à Mantes le 14 juillet 1223. Septième roi capétien, il est avec saint Louis le monarque le plus admiré et étudié du Moyen Âge français. Monique Delon retrace ici l’extraordinaire destin de l’homme et du roi, du réformateur et du conquérant, du séducteur et du croisé, du diplomate et pourfendeur de féodaux.
Dans un style fluide et une fidélité rigoureuse à la vérité chronologique et factuelle, se dessinent le vrai visage et l’épopée du vainqueur de Bouvines, ennemi de Richard Cœur de Lion mais aussi de l’empereur Othon.
Foudre de guerre, Philippe Auguste n’en est pas moins homme de cœur et homme de cour, et Monique Delon s’attache également à saisir le rôle considérable joué par les reines successives et les femmes de caractère de l’entourage royal.


De culture anglaise et passionnée d’Histoire, Monique Delon débute une carrière linguistique en Afrique, mais c’est dans le giron des monuments historiques qu’elle exerce des responsabilités pendant plus de trente ans.
Administratrice de la Sainte-Chapelle et de la Conciergerie au centre des Monuments nationaux jusqu’en 2001, elle décide alors de se fixer dans la région des Grands Causses pour se consacrer à l’écriture de récits historiques.

Dans la presse

L’Homme nouveau, n° 1481, 20 novembre 2010

   Plutôt qu’un roman historique, Philippe Auguste est une mise en scène de l’histoire du premier grand Capétien. Monique Delon nous conte avec talent et érudition ce règne glorieux qui vit la France s’affirmer enfin, à travers le symbole de Bouvines, bien entendu, mais aussi grâce au jeu serré et aux habiles sinon viles manœuvres du roi, auxquelles autant qu’à sa valeur il dut sa fortune. L’auteur n’oublie pas non plus la complexité de sa vie privée (avec ses épouses, par exemple), dont elle montre les liens étroits avec les affaires politiques, notamment ses relations avec Richard Cœur de Lion. Fondé sur les plus anciens témoignages historiques autant que sur les résultats de la recherche, ce livre est une excellente manière de se plonger dans l’Histoire de France et dans un récit haut en couleur.
Philippe Kersantin

NRH, n°56, septembre-octobre 2011

   Monique Delon possédait les compétences pour écrire une très classique, et certainement excellente, biographie de Philippe Auguste. Cependant, elle a préféré en donner une biographie romancée et il faut admettre que ce choix était le bon, en raison de la liberté qu’il offre à l’auteur. Rien dans ces pages qui ne soit puisé aux meilleures sources, donc parfaitement fiable, mais le loisir de mettre en scène, reconstruire, dresser un vaste panorama d’un règne, d’une vie, et de leurs à-côté, infimes ou essentiels, afin de donner au lecteur à voir, entendre, sentir, comprendre, comme s’il était lui-même témoin des événements.
Débuté avec la répudiation d’Aliénor d’Aquitaine par Louis VII, le récit fait plus qu’englober les quarante-trois ans du règne de Philippe II, au demeurant essentiel pour l’affermissement de la monarchie capétienne. À travers l’homme, ses ennuis de santé qui éclairent certains comportements et certaines réactions, trop souvent inexpliqués, ses choix politiques habiles, ses amours compliquées, ses trois unions, ses succès, ses échecs, ceux qui l’entourent, amis ou ennemis, étonnamment présents, Monique Delon excelle à abolir les huit siècles écoulés depuis. Peu de médiévistes en font autant.
Anne Bernet