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Comme un lys au milieu des épines

979-10-90029-69-9

Père Jean-François Thomas

Nouveau

Le monde actuel est-il réfractaire à la vie spirituelle ? Que peuvent nous dire les Écritures, les saints, les philosophes, les poètes et même les artistes sur la vie intérieure, la contemplation, l’épanouissement de l’être humain ? Existe-t-il un guide à l’usage des vertus en société ?...

Résumé

En stock

14,00 €

Fiche technique

Pages340
Dimensions10 x 16 cm
Couverturesouple
Date de parutionfévrier 2014

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   Le monde actuel est-il réfractaire à la vie spirituelle ? Que peuvent nous dire les Écritures, les saints, les philosophes, les poètes et même les artistes sur la vie intérieure, la contemplation, l’épanouissement de l’être humain ? Existe-t-il un guide à l’usage des vertus en société ? Peut-on déjouer les pièges du Mal par le Baptême ?
   Le père Jean-François Thomas propose ici un chemin capable de conduire au vrai bonheur, un supplément d’âme pour échapper aux idoles du matérialisme et du relativisme. À travers sa riche expérience d’homme de Dieu mais aussi d’homme de culture, son approche très concrète desserre les verrous du cœur pour ouvrir à la joie du Ressuscité, lumière des âmes et des sociétés.

   Jean-François Thomas, né en 1957, prêtre jésuite, est le fils spirituel du cardinal Henri de Lubac. Professeur de philosophie, il fut pendant quinze ans missionnaire à Manille où il se consacra à la sauvegarde des enfants des rues. Il a publié en 2009 Sentinelle, où en est la nuit ? chez François-Xavier de Guibert.
   Avec une préface du Père Francis Volle, c.p.c.r.

Du même auteur :

Les mangeurs de cendres 
Les larmes de la forêt 
Chemin de croix 

 

Dans la presse

Lecture et tradition, NS, n°36, avril 2014

   Ce « Petit vademecum spirituel », c’est le sous-titre de ce livre de méditation, est une longue réflexion sur l’épanouissement de la vie spirituelle qui doit fleurir comme le lys, même au milieu des épines.
   Ne nous y trompons pas, le lys du « Cantique des Cantiques » n’est pas qu’un symbole ; il est fier, il attire, il dégage un parfum de sainteté… S’il est un symbole, c’est celui du Chrétien qui doit fleurir là où il a été semé même au milieu des épines du mal et de la médiocrité. Ne pas se laisser aller aux défauts du monde actuel qui serait plutôt réfractaire à la vie intérieure. Voilà la leçon du père Thomas. Cette leçon est à chercher par des voies embrouillées qui aboutissent à la contemplation de la Beauté. L’art moderne est égratigné au passage : « Dans le dit art contemporain, l’artiste tient plus de place que son œuvre. Il est une fabrication savante et dosée de placement financier, de cabotinage, de mécanisme politique, de politiquement correct, de provocation gratuite. L’artiste est un personnage.[…] Il est bien loin le temps des artistes anonymes des cathédrales… Rares sont ceux aujourd’hui qui produisent de la beauté pour elle-même ou qui prennent le temps de la contempler. » (p. 252)
   Nous nourrissons une admiration toute particulière pour le chapitre V où l’auteur nous guide dans la contemplation à partir de l’histoire édifiante d’un pèlerin de Saint Jacques dans le premier tiers du XVIe siècle. Ce pèlerin va se lier d’amitié avec le peintre Mathis, être témoin de la composition du retable d’Issenheim : le premier panneau de ce retable représente la Tentation de saint Antoine. On assiste à toute l’élaboration de l’œuvre, aux pensées qu’elle fait surgir… Si on ne lit qu’un chapitre, c’est celui-là ! Une pure merveille !
Le livre comporte onze chapitres, comme autant de modes d’emploi de la quête de la lumière pour le chrétien d’aujourd’hui.
   L’auteur conclut avec l’exemple de sainte Jeanne d’Arc. Le mot de la fin résume le programme du livre : « Nous passons en ce monde en faisant des éclaboussures avec nos gros sabots. Les traces en sont vite effacées. Il est préférable d’avancer sur la pointe des pieds, afin de percevoir, dans les clairières de la pensée, de l’art et de la prière, les signes de l’invisible. Encore un effort, un pas léger, et nous pourrons, enfin nous reposer, là où le jardin ne comporte plus d’épines. »
Une belle lecture de Carême
Claude Jacque