Les merveilles du Mont Saint-Michel Agrandir l'image

Les merveilles du Mont Saint-Michel

979-10-90029-38-5

Paul Féval

Nouveau

« Quel choc quand au débouché de la route de Pontorson, le Mont Saint-Michel se lève sur l’horizon ! Hiver comme été, dans la brume ou par temps clair, le ciel et la mer semblent se confondre et la nue vous entourer, vous envelopper, vous enlever. Pour vous conduire où ? ...

Résumé

En stock

25,00 €

Fiche technique

Pages298
Dimensions16 x 24 cm
Couverturesouple
Date de parutionmai 2013

En savoir plus

   Parmi les monuments les plus célèbres au monde, le Mont Saint-Michel n’en demeure-t-il pas cependant un des plus méconnus ?
   Après avoir écrit des romans dont la renommée dépasse celle de leur auteur – et dont certains ont été adaptés avec succès pour le cinéma ou la télévision (Le Bossu, Lagardère, Les Habits noirs) – Paul Féval fit également oeuvre d’historien. C’est après sa conversion, qui lui donna le goût du vrai, qu’il écrivit Les Merveilles du Mont Saint-Michel, ouvrage oublié jusqu’à la présente édition, puisqu’aucune bibliographie disponible sur internet ne le mentionne.
   En historien scrupuleux, ayant eu accès aux manuscrits et aux archives (détruits depuis lors dans le bombardement de Saint-Lô en 1944), il déroule sous nos yeux les siècles qui ont vu s’édifier la Merveille de l’Occident, depuis l’apparition de l’Archange à saint Aubert en 709, jusqu’au XIXe siècle (l’ouvrage parut pour la première fois en 1879).
   Mais pour être vraie, l’histoire doit être catholique, disait le cardinal Pie. Et c’est bien là la spécificité de cet ouvrage. Paul Féval n’élude en aucune manière la dimension surnaturelle de l’histoire du Mont qui en fit le paratonnerre spirituel de la France. A chaque époque, depuis l’installation des premiers moines, l’Archange protège la France des mille périls qui la menacent, en particulier contre le grand ennemi anglais, jusqu’à la venue de sainte Jeanne d’Arc qu’il avait instruite, et à qui il permet de sauver et la France et le Mont.
   Les miracles façonnent l’histoire du Mont Saint-Michel, et les ignorer aurait été mentir.
   Et c’est à un nouveau miracle que cet ouvrage appelle : l’intervention de l’ange protecteur de la France pour la sauver des nouveaux périls… 

   Écrivain, historien, romancier, Paul Féval (1816-1887) est le célèbre auteur du roman de Lagardère dont le légendaire bossu fut à de nombreuses reprises incarné au cinéma. Son écriture limpide abreuvée aux meilleures sources historiques et archéologiques fait des Merveilles du Mont Saint-Michel un manuel de référence accessible à tous en même temps qu’un précieux guide de voyage, rédigé par un croyant.

Dans la presse

Famille chrétienne, n° 1854, du 27 juillet au 3 août 2013

   Fils de la Bretagne, Paul Féval (1816-1887), écrivain prolixe, est l’auteur de nombreux romans dont le célèbre Bossu, adapté au cinéma, mais aussi Le Loup blanc, la Fée des grèves, Les Mystères de Londres… Après sa conversion, vers 60 ans, il écrivit, lui qui était né le jour de la fête de l’Archange, cette histoire spirituelle du Mont, « merveille de l’Occident ».
Marie-Catherine d’Hausen

Una Voce, n° 292, septembre-octobre 2013

   [...] Des pages émouvantes… Raconter le Mont Saint-Michel, l’assistance du « prince de la milice céleste » à la France, c’est aussi raconter l’histoire de notre pays dans les marges de notre histoire traditionnelle, en soulignant ses liens avec l’Église et avec la spiritualité dans une société parfois brutale. Avec un sens de l’intervention divine dans l’histoire des hommes, Paul Féval brosse dans ces pages une immense fresque passionnante et foisonnante de personnages. Il exprime son avis sur les drames des temps traversés, toujours dans une parfaite orthodoxie, parfois dans un style aux accents surprenants. L’auteur écrit au temps où Victor Hugo baptisait le Mont « Chéops de l’Occident ». Une merveille du monde certes, mais aussi un appel à la prière pour confier encore aujourd’hui notre pays à l’archange tutélaire. [...]
Jacques Dhaussy

Le Sel de la terre, n° 87, hiver 2013-2014

   En se parodiant lui-même, Paul Féval aurait pu sous-titrer son histoire du Mont Saint-Michel : « Si tu ne viens pas au Mont Saint-Michel, le Mont Saint-Michel viendra à toi ». Le célèbre romancier du 19e siècle nous présente en effet, en trois parties (1. – L’apparition et la fondation ; 2. – Les moines ; 3. – Les sièges), tout ce qu’il faut savoir sur la « merveille de l’Occident ».
   L’éditeur a ajouté en introduction une biographie de l’auteur qui, après sa conversion (1876), entreprit courageusement la révision de tous ses romans antérieurs, pour les rendre conformes à la foi et à la morale catholiques. On lira avec intérêt le récit de la campagne anti-jésuites qui fut lancée par le feuilletoniste Eugène Sue à l’instigation de la franc-maçonnerie (« Un jour le Dr Véron vint trouver Eugène Sue et lui dit : “Il y a une fortune à faire en attaquant les jésuites”, et il mit cent billets de 1000 francs sur la table. L’écrivain n’avait pas de scrupules, il ramasse les billets et se mit à écrire », p. 35). La même proposition fut faite à Paul Féval. L’honnêteté avec laquelle il la refusa prépara sans doute sa conversion.

Action Familiale et Scolaire, n°245-246, juin et août 2016

   D’emblée, ce livre (paru pour la première fois en 1879) présente une particularité : après la préface de T. Martin, 30 pages racontent la biographie de P. Féval. Il en ressort que cet auteur très chrétien du XIXe siècle, est un bon breton. En retraçant l’épopée du Mont St Michel, comme s’il s’agissait d’un personnage, il amarre fièrement ce monument à la Bretagne, en partant de l’année 709, où St Michel est apparu à St Aubert, 12ème évêque d’Avranches (en Normandie !), au mont Tombe.
   Paul Féval décrit minutieusement l’histoire mouvementée du Mont St Michel, souvent attaqué, jamais envahi, objet des guerres entre les Bretons, les Normands, les Anglais et les Français, d’abord occupé par un collège de douze clercs désignés par Aubert, puis par les bénédictins pratiquement jusqu’à la révolution française, où Satan, - l’ange révolutionnaire - fit profaner le sanctuaire en 1790.
   Après plusieurs jours d’orgie, des jeunes volontaires d’Avranches reprirent la basilique, qui, finalement, servit de prison à des ecclésiastiques « trop vieux pour obéir à la loi d’exil ». La virée de Galerne ouvrit les portes, mais le retrait des Vendéens ramena les soldats.
   Après la suppression de la « maison centrale du Mont St Michel », en 1863, l’évêque de Coutances demanda à rendre l’édifice au culte.
   Les missionnaires de St Èdme de Pontigny reprirent le flambeau et restaurèrent la confrérie de St Michel.
   Dans ce livre, Paul Féval décrit assez minutieusement les péripéties historiques de la fondation jusqu’à l’époque moderne, avec, en parallèle, la dimension humaine et religieuse de l’histoire du Mont, en voulant montrer la protection que l’archange a accordée à « son » monument et à la France en général : ainsi, l’assistance à Jeanne d’Arc.
   Il conclut donc en demandant à l’ange protecteur de la France de continuer à intervenir pour la sauver des périls qui la menacent.
RdE