Jules Verne politiquement incorrect ? Agrandir l'image

Jules Verne politiquement incorrect ?

978-2-37271-135-7

Ghislain de Diesbach

Nouveau

20,00 €

Fiche technique

Pages320
Dimensions13,5 x 20,5 cm
Couverturesouple
Date de parutionjuin 2019

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   Jules Verne, né le 8 février 1828 à Nantes et mort le 24 mars 1905 à Amiens, a écrit plus de cent livres outre des nouvelles et des articles de journaux. Mais on ne connaît guère de lui que les fameux romans des voyages extraordinaires : L’Île mystérieuse, Vingt mille lieues sous les mers, Cinq semaines en ballon
   Ghislain de Diesbach a relu intégralement l’œuvre de Jules Verne ainsi que les biographies qui lui sont consacrées pour établir cette analyse transversale et thématique du monde vernien : les serviteurs, les aristocrates, les sciences, les femmes, l’argent. Il montre à quel point l’écrivain fut à la fois homme de son temps et moraliste. En évoquant le monde intime du romancier, celui de ses sentiments devinés à travers ceux qu’il prête à ses héros, on retrouve tout l’univers mental d’une âme tout à la fois éprise des idéaux du XIXe siècle et réfractaire aux préjugés hypocritement humanitaires des XXe et XXIe siècles.

   Historien renommé, biographe et essayiste, Grand Prix de la biographie de l’Académie française pour son Proust, Ghislain de Diesbach est aussi l’auteur de récits et nouvelles comme Iphigénie en Thuringe (Via Romana, 2015). Il a republié chez Perrin en 2018 une biographie de Chateaubriand.

Du même auteur

Petit dictionnaire des idées mal reçues 
Une éducation manquée : souvenirs 1931-1948
Gare Saint-Charles : souvenirs 1949-1957
Un début à Paris : souvenirs 1957-1966 
Le goût d'autrui 
Le grand Mourzouk 
Iphigénie en Thuringe 

Dans la Presse

Famille Chrétienne, n°2171, semaine du 24 au 30 août

    « Jules Verne  a toujours été  mon grand homme », écrit Ghislain  de Diesbach. Nul n’était mieux placé que ce biographe de Proust, de Chateaubriand, de l’abbé Mugnier, pour écrire non pas une biographie, mais une analyse thématique du monde vernien. Grand connaisseur de Verne qu’il apprécie plus  que tout, il a relu toute son œuvre (cent livres !), dont il souligne qu’elle est très inégale : l’écrivain  a donné le meilleur de lui-même durant les vingt premières années de sa carrière, créant les personnages et les situations les plus extraordinaires.  Ce furent Cinq Semaines en ballon, Vingt Mille Lieues sous les mers, L’Île mystérieuse, Michel Strogoff, etc. Après, les muses l’ont un peu déserté.  Reste que ce génial auteur d’anticipation a créé un genre nouveau, le roman scientifique, aussi captivant, estime Ghislain de Diesbach, pour les jeunes lecteurs que pour les adultes. Verne est un esprit universel  et, cela est moins connu, un philosophe amer et lucide, peu optimiste sur le monde qui s’ouvre à lui. « Cela sera peut-être une fort ennuyeuse époque  que celle où l’industrie absorbera tout à son profit ! écrivait-il. À force d’inventer des machines, les hommes se feront dévorer par elles. » Bien vu…
Charles-Henri d’Andigné