Souvenirs d'enfant Agrandir l'image

Souvenirs d'enfant

978-2-916727-62-2

René Bazin

Nouveau

Onze histoires enchantées, anecdotes gracieuses, édifiantes ou espiègles, souvenirs de jeunesse contés par le chantre angevin des âmes et des paysages, l’académicien René Bazin. « Que c’est bon d’être jeunes et de galoper dans la campagne libre, quand les vieux eux-mêmes sont réjouis, et qu’il n’y a point de si étroite fenêtre par où n’entre une feuille de rose ! »

Résumé

En stock

14,50 €

Fiche technique

Pages106
Dimensions14.8 x 21 cm
Couverturesouple
Date de parutionseptembre 2009

En savoir plus

   « Que c’est bon d’être jeunes et de galoper dans la campagne libre, quand les vieux eux-mêmes sont réjouis, et qu’il n’y a point de si étroite fenêtre par où n’entre une feuille de rose ! »
   Voici onze histoires enchantées, anecdotes gracieuses, édifiantes ou espiègles, souvenirs de jeunesse contés par le chantre angevin des âmes et des paysages, l’académicien français René Bazin.
   Elles constituent l’heureux préambule des Contes merveilleux réédités par Via Romana en 2008, tous deux parus initialement en 1897 sous le titre Contes de Bonne Perrette.

Sommaire : Le peuplier ; Diane chasseresse ; La grande Honorine ; Le château de Sombrehoux ; Deux anciens ; Bonne Perrette ; Le petit chantre ; L’ouverture de « Sémiramis » ; La neuvaine ; Le rat ; La corneille à bec rouge.

L’auteur

   Juriste et homme de lettres, René Bazin est né à Angers en 1853. Journaliste au Figaro, au Journal des débats et à L’Écho de Paris, il est l’auteur de nombreux romans parmi lesquels La Terre qui meurt (1899), Les Oberlé (1901), Le blé qui lève (1907) et Magnificat (1931).Ses biographies de Charles de Foucauld et saint Pie X demeurent des réfé­rences d’hagiographie. Élu à l’Académie française en 1903, il meurt en pleine gloire littéraire le 19 juillet 1932, père d’une famille de huit enfants.

Du même auteur :

Contes merveilleux
Contes et paysages de province
Magnificat
Fils de l'Église, visages de saints 
Petite vie de Charles de Foucauld 

Dans la presse

Le Bulletin des lettres, n° 688, février 2010

   En 1904, René Bazin publia chez Calmann-Lévy Les Contes de Bonne Perrette. Ce livre comportait deux parties: Souvenirs d’enfant et Contes de Bonne Perrette. Les éditions Via Romana ont dissocié les deux parties pour les publier successivement : la seconde sous le titre de Contes merveilleux en 2008 (Bull. février 2009), et la première que voici. [...] Voici donc ces souvenirs, avec, au beau milieu, « Bonne Perrette », qui était la servante au grand cœur des enfants Bazin, et « Le petit chantre » qui a fait la (très modeste) fortune de sa famille en disant : « Merci, Monsieur. » Pour le reste, des souvenirs d’aventures d’enfants étonnamment libres dans une campagne (existe-t-elle encore ?) d’entre Anjou et Vendée, qui chassaient à la pipée, abattaient un peuplier pour traverser une rivière, quittes à aller faire amende honorable auprès de la châtelaine voisine. Car dans leur famille de notables, il y avait le côté château, avec visites protocolaires, et le côté chaumière, avec la matoiserie du fermier. La langue est exquise : Anatole France pour l’urbanité (je pense au Petit Pierre), La Varende pour la saveur terrienne. Et après tout du Maupassant pour le réalisme de « La grande Honorine », du « Rat », de « La Corneille à bec rouge ». Mais La Varende l’emporte avec « La neuvaine » et « Le château de Sombrehoux », à quoi va ma préférence. S’il y a quelque chose à sauver de René Bazin, ce sont ces souvenirs et ces contes.
Bernard Plessy

Famille chrétienne, n° 1691 du 12 au 18 juin 2010

Un peuplier arraché, des œufs d’oiseaux dérobés, un cadavre de rat traîné autour d’une ferme… les vacances des enfants Bazin ne manquaient pas de sel ! René, devenu un écrivain célèbre, relata ses souvenirs en 1897 sous le titre de Contes de Bonne Perrette. Via Romana en publie une partie dans Souvenirs d’enfant. Où il excelle à montrer comment leurs petites bêtises étaient pour les enfants de véritables affaires d’État. Mais un regret sincère et un pardon parental les apaisaient, ouvrant la porte à de nouvelles aventures…
Bénédicte de Saint-Germain

Lecture et tradition, NS, n° 27-28, juillet-août 2013

Onze petites histoires vraies, anecdotes d’une vie d’enfant qui nous captivent dès les premiers paragraphes. N’hésitons pas à en faire la lecture à ceux qui ne savent pas encore lire parmi nos enfants. Nous verrons nos jeunes garçons s’imaginer à la place de « Monsieur René » et parcourir la campagne à la recherche d’aventures matinales rafraîchies par la rosée et enchantées par le gazouillis des premiers moineaux… Et les plus grands, à l’évocation de la Bonne Perrette, se souviendront de leur lointaine lecture de la comtesse de Ségur. Tous pourront en tirer aisément de saines conclusions et la découverte de ces petits événements communs du quotidien d’un jeune enfant nous dispensera de bien des sermons en les remplaçant par des exemples concrets et faciles à suivre. (À partir de 8 ans).