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Au Caffè Dinelli

979-10-90029-34-7

David Gaillardon

Nouveau

À travers six nouvelles à la fois drôles et cruelles, David Gaillardon nous fait cheminer à la manière de ces itinéraires propres au Grand Tour empruntés jadis par les voyageurs. Au fil des pages, le lecteur passe ainsi d’un siècle à l’autre et saute de continent en continent. Ici, ce sont les affres d’un pianiste de bar d’hôtel, à Naples. Là, les aventures [...]

Résumé

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23,00 €

Fiche technique

Pages150
Dimensions13.5 x 20.5 cm
Couverturesouple
Date de parutionseptembre 2012

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    À travers six nouvelles à la fois drôles et cruelles, David Gaillardon nous fait cheminer à la manière de ces itinéraires propres au Grand Tour empruntés jadis par les voyageurs. Au fil des pages, le lecteur passe ainsi d’un siècle à l’autre et saute de continent en continent.
   Ici, ce sont les affres d’un pianiste de bar d’hôtel, à Naples. Là, les aventures d’une fausse relique byzantine ou bien la fièvre qui prélude à la dispersion, par une grande maison de vente, d’une curieuse collection dont la pièce maîtresse fut autrefois la propriété de la Grande Catherine.
   Ce sont encore les mésaventures que valent à un pauvre hère les Palmes académiques ou bien la cabale, montée contre une famille de paysans naïfs et vaniteux, dans le Berry de l’entre-deux-guerres. C’est enfin l’étrange cauchemar d’un garçon porcher dans un grand domaine du Bourbonnais…
   L’auteur de ces historiettes se fait moraliste, non pour juger ses contemporains mais pour étudier leurs mœurs, à la manière d’un entomologiste. Travers des uns, ambition des autres, stratégies et calculs : David Gaillardon brosse avec un humour féroce et un pessimisme joyeux le portrait d’une véritable galerie de spécimens… pour notre plus grand plaisir !

Sommaire : Au caffè Dinelli ; Le porcheron ; Le cachet aux phalles ; Les Palmes académiques ; La vicomtesse ; La relique.

   Journaliste, historien, David Gaillardon a publié une dizaine d’ouvrages. Collaborateur régulier de Canal Académie, la web radio de l’Institut de France, il est aujourd’hui responsable de la communication d’un établissement, acteur du service public de la nature.

Du même auteur

La nuit de Blankenfeld

Dans la presse

Le Berry républicain, 9 janvier 2013

Six petits croquis inspirés entre Italie et Berry
   L’auteur, David Gaillardon, est originaire du Berry. C’est d’ailleurs dans cette terre qu’il puise une part de son inspiration.
   Pour nous donner cette fois un livre de nouvelles, six au total, qui débute loin des terres du milieu de la France, au Caffé Dinelli, lieu emblématique de la ville de Naples en Italie.
   David Gaillardon utilise deux outils propices à l’écriture, ses notes et souvenirs de voyage et ses souvenirs de contes populaires berrichons. De cette matière il construit des nouvelles très vitaminées, pleines d’images, qui font appel au double ressort de l’exotisme et de la mémoire.
   C’est ainsi qu’on retrouve un pianiste malin au Caffé Dinelli, un commis de ferme dans le Berry, probablement victime du mauvais œil d’une sorcière, etc.
   David Gaillardon connaît bien son monde et ses terres, il a arpenté dans sa carrière de journaliste tout ce que le Berry compte de châteaux, gentilhommières, manoirs chenus et vieilles lignées. Il s’en sert pour brosser quelques croquis joliment tournés, et tirer le fil de scénarios qui font rire ou même frissonner.
   Et finalement, si on fait le bilan de ses nouvelles souvent drôles, quelquefois cruelles, on trouve chaque fois une forme de morale juste esquissée. Presque codée. À charge pour le lecteur d’en tirer lui-même tout la sagesse. 

L’Écho du Berry, édition de l’Indre et édition du Cher, 3 octobre 2012

   David Gaillardon, ancien rédacteur en chef de La Semaine de l’Allier et de Berry magazine, n’a pas coupé les ponts avec le Berry et le Bourbonnais comme en témoigne le décor rural de plusieurs des six nouvelles de son recueil Au Caffè Dinelli. Cruels et drôles, d’un « pessimisme joyeux », ces récits entraînent le lecteur dans des époques et des situations très différentes. Dans la grande tradition du genre, la nouvelle, par sa brièveté, incite David Gaillardon à conter rapidement et avec légèreté et à ne pas nourrir d’empathie particulière pour ses personnages. Ces derniers restent des silhouettes que le lecteur regarde s’agiter de loin. Cette distance permet à David Gaillardon de cultiver un regard de moraliste sur les passions humaines.

La Montagne, éd. de l’Allier, 31 octobre 2012

   Au caffè Dinelli ou les vies minuscules de David Gaillardon
   Journaliste et écrivain, David Gaillardon a publié une dizaine d’ouvrages dont le dernier en date, Au caffè Dinelli, est un recueil de nouvelles dont l’une se déroule en Bourbonnais. À Besson, plus précisément, où l’auteur nous fait vivre, de manière à la fois cruelle et drôle, la transformation d’un garçon porcher sans grande ambition [...]. Ce garçon porcher est à l’image des « héros » des autres nouvelles du livre. On y rencontre notamment un pianiste raté qui finit, humilié par un célèbre concertiste [...]. Ou encore un humble archiviste qui se voit décoré des Palmes académiques avant de finir écrasé [...]. Il y a dans cette galerie de personnages un peu des Vies minuscules de Pierre Michon...

Plaisirs de la chasse, n° 725, décembre 2012

   Le monde de la chasse d’aujourd’hui compte un écrivain, un vrai, administrateur des Berrichons de Paris. Prix de l’Académie du Berry 2011, pour son œuvre qui participe au rayonnement de cette région au parfum d’Ancien Régime, David Gaillardon, responsable de la communication de l’ONCFS, a réuni six nouvelles d’une inventivité qui estomaque. Fort en histoire, primesautier de style, très loin du prêt-à-penser, il bâtit un univers entre humour à divers degrés, pudeur des sentiments et sens subtil du temps qui passe. Une vraie patte, dans la filiation impertinente de Marcel Aymé. Ce recueil, qui ne dit rien de la chasse et beaucoup des racines, invite à regarder, même le grave, en souriant ; suprême raffinement.

 Le Berry républicain, 12 décembre 2012

   Le Berrichon David Gaillardon, responsable de communication à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, vient de publier un nouveau livre. Constitué de six nouvelles, il s’intitule Au Caffè Dinelli.
Les nouvelles que vous publiez se déroulent en Berry, dans l’Allier, dans l’Europe de l’Est, en Grèce, en Turquie et en Italie. Pourquoi ces contrées ?
— J’ai eu la chance de voyager beaucoup dans ma vie. J’avais un oncle passionné d’histoire, qui emmenait ses neveux en vacances. Je suis allé très souvent dans les pays de l’Europe de l’Est. Quand on est adolescent et que l’on va en Roumanie, ce que l’on voit est édifiant, stupéfiant. Cela m’a marqué. Par ailleurs, j’ai un amour mystique pour le Berry. J’y reviens très souvent.
Pourquoi avez-vous choisi d’écrire des nouvelles et non pas un roman ou un essai ?
— Je suis responsable de la communication à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Je n’ai pas le temps de m’atteler à un roman. En plus, dans les nouvelles, les gens peuvent picorer.
Les histoires que vous racontez sont-elles inspirées de la réalité ?
— Dans les six histoires courtes, il y en a une qui a un fond authentique. Je ne dirai pas laquelle car je ne voudrais pas avoir de procès. Les autres sont le fruit de l’imagination.
Le livre porte le titre de la première nouvelle, Au Caffè Dinelli, qui se déroule à Naples. L’Italie, qui connaît une situation difficile, peut-elle s’en sortir ?
— Bien sûr ! L’Italie est un pays récent, qui a plein de centres. L’Italie est née de la fusion de duchés, royaumes, etc. Nous devons à l’Italie la plupart de nos ressources. L’Italie, c’est la matrice, c’est un pays que j’aime. Je parle l’italien.
Quel est le lien entre les six nouvelles de votre livre ?
— Le lien est que nous avons tous des projets. La vie est pleine de clins d’œil. Je suis très marqué par les moralistes français. Il y a ce qu’on attend de la vie et ce qu’elle nous rend. Il y a des fins tragiques.
Parmi les personnages dont vous parlez dans votre livre, quels sont ceux qui vous sont proches ?
— Ils sont tous chers à mon cœur. J’aime Goussard, cette espèce de collectionneur. C’est un personnage plein d’humanité. Il est la victime. J’aime bien Caffaro aussi (le personnage principal de Au Caffè Dinelli, NDLR), parce qu’il est bien. J’aime les gens. J’ai toujours aimé les rencontres.
Quel message souhaitez-vous adresser à vos lecteurs ?
— Il faut prendre la vie telle qu’elle vient. J’essaie d’être très pragmatique.
Quels sont vos projets littéraires ?
— Je suis en train de travailler sur un livre La Chasse pour les nuls avec Antoine Berton, rédacteur en chef du Chasseur français. J’ai aussi un projet personnel de roman.

Six nouvelles « drôles et cruelles »
Le livre de David Gaillardon compte six nouvelles. Six histoires « drôles et cruelles » comme il est précisé au dos de la couverture du livre. Dans Au Caffè Dinelli, David Gaillardon raconte les bonheurs et malheurs de Caffaro, un pianiste de bar à Naples, qui finit mal. Ensuite, dans le Porcheron, il conte les malheurs d’Antonin, gardien de porcs dans l’Allier, qui [...]. On peut citer encore les aventures d’une fausse relique byzantine. Ces petites histoires, qui se lisent indépendamment les unes des autres, sont très agréables à parcourir. Le lecteur pourrait presque les prendre pour des histoires réelles, tant les détails sont précis. Seule la nouvelle du Porcheron semble peu crédible… à moins que ce ne soit un rêve… Au lecteur de décider. Bref, un livre que l’on peut lire à son rythme dans le bus, le train, ou chez soi.
Benoît Morin

Passage sur TV Tours, mardi 18 décembre 2012

Émission Culture-Loisirs / Tout sur un plateau, puis "sélectionner une vidéo" —> 18/12/2012 18:29:20
Enregistrement ici.

Connaissance de la chasse, n° 441, janvier 2013

   Le caffé Dinelli n’a rien du Rendez-vous de Saint Hubert. Alors à quoi bon l’évoquer ici ? Tout simplement parce que ce recueil de nouvelles (un exercice très délicat) est signé du chargé de communication de l’Oncfs, et que le sieur Gaillardon – tel est son nom – manie à merveille la plume. N’y voyez point de copinage, mais un juste hommage. Cet amoureux des lettres nous convie à lire une série d’histoires teintées d’humour, de dérision, de drame également, autant de « saynètes » que nous imaginerions sur grand écran. Derrière le masque du sourire, nous devinons une certaine gravité et une puissance qui font de chacune de ces nouvelles de petits chefs-d’œuvre très, très bien écrits. Pourquoi petits ?
François-Xavier Allonneau

Lecture et tradition, NS, n° 27-28, juillet-août 2013

Lectures pour les vacances
   Un recueil de nouvelles assez variées, écrites dans une bonne langue française – ce qui doit être souligné aujourd’hui – agréables à lire. La fantaisie, l’humour, parfois dur, parfois teinté d’un sourire triste, n’en sont pas absents. Le recueil porte le titre de la première nouvelle : elle montre les désillusions d’un pauvre pianiste qui joue dans un hôtel napolitain. Une autre évoque les aventures d’une fausse relique byzantine… Il convient de maintenir dans notre monde une littérature de divertissement saine et intelligente. Ce livre y contribue.
Charles Daubainveau