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Les veuves de Santiago

978-2-916727-79-0

Jean Raspail

Nouveau

Jean Raspail met en scène la lutte acharnée, mais aussi les joies, les peines, les amours de femmes altières et séductrices qui vont entraîner leurs hommes sur le chemin de la résistance.

Résumé

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28,50 €

Fiche technique

Pages260
Dimensions20 x 25 cm
Couverturerigide
Date de parutionoctobre 2010

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UN CHEF D’ŒUVRE DE JEAN RASPAIL
RELIÉ ET ENTIÈREMENT ILLUSTRÉ EN COULEUR

   Les Veuves de Santiago vous emportent au galop en terre indienne, sur l’altiplano du Pérou, face à l’irruption de la société moderne.
   Outre la vie, les traditions, la déchéance des grands féodaux propriétaires d’haciendas, Jean Raspail met en scène la lutte acharnée, mais aussi les joies, les peines, les amours de femmes altières et séductrices qui vont entraîner leurs hommes sur le chemin de la résistance.
   Horizons infinis, cavaliers fils de conquistadors, épouses, servantes-maîtresses, mères ou amantes de haut caractère, cette histoire de chair et de sang s’ouvre par la prédiction d’un sorcier bossu…
   Les aquarelles du peintre et grand voyageur Yan Méot illustrent magnifiquement cette saga d’un monde perdu.

   Jean Raspail est notamment l’auteur du Camp des Saints, de Sire, de Qui se souvient des Hommes, du Roi de Patagonie, de L’Anneau du Pêcheur et des Sept Cavaliers, adaptés à la bande dessinée par Jacques Terpant.
   Yan Méot, journaliste et peintre, a été rédacteur en chef de Madame Figaro, Géo, Grands reportages, et directeur adjoint du Figaro magazine. Il a récemment illustré La Manche de Don Quichotte et Vienne fin de siècle de Denis Tillinac (Éd. de la Table Ronde).

Du même auteur :

Secouons le cocotier
Bleu caraïbe et citrons verts.
La hache des steppes 
Nuage Blanc et les Peaux-Rouges d'aujourd'hui 
Terres saintes et profanes 

Dans la presse

Nouvelle Revue d’Histoire, n° 51, novembre-décembre 2010

   Dans une très belle préface, Anne Brassié dit en quelles circonstances elle découvrit ce roman oublié de Jean Raspail et en imposa amicalement la réédition. Il faut l’en féliciter. Ce roman me semble l’un des plus beaux, les plus forts et les plus accomplis de Jean Raspail. Je l’ai lu avec une sorte d’ivresse grave. Il est aussi parfait que l’anneau magique des contes celtiques, unissant le début à la fin et chacun des personnages, sans égarements ni ruptures. Expressives et pudiques, les aquarelles de Yan Méot servent admirablement le texte.
   Nous sommes sur les hautes terres du Pérou. Le domaine de Santiago y fut créé par un compagnon de Pizarre. Les descendants du conquistador règnent en seigneurs sur leurs terres sauvages, leurs moutons, leurs Indiens et leurs femmes. Règnent-ils vraiment sur les femmes ? C’est une bonne question. Au cœur du domaine gîte l’ancienne hacienda fortifiée et sa tour. La tour est le centre de ce monde féodal qui va disparaître. Pas avant que les femmes, qui donnent au roman son titre, ne se soient dressées pour sauver du néant sa symphonie sauvage. Femmes de passion, d’énergie, de ruse et d’élans charnels, elles restituent aux hommes leur virilité. D’où vient le sentiment d’étrange beauté que l’on ressent alors que s’effondre le monde chanté par Raspail ? Et cette beauté qui vous saisit peu à peu continue de rayonner alors que l’on a tourné la dernière page.
   Dominique Venner

Le Figaro littéraire, jeudi 6 décembre 2010

   [...] « Imagine-t-on le vieux Monet retoucher ses œuvres de jeunesse? »
   Jean Raspail estime que le livre doit rester dans le jus dans lequel il a été écrit.
   « J’ai écrit Les Veuves de Santiago quand j’avais trente-sept ans. Et Le Camp des saints à moins de cinquante. Ces livres revoient le jour aujourd’hui (Le Camp des saints ressort en janvier 2011). « Je me suis fixé une ligne de conduite: ne pas retoucher une ligne. Le livre doit rester dans le jus dans lequel il a été écrit. L’état d’esprit de l’écrivain, sa situation, le contexte de l’époque ont joué dans la rédaction du livre. L’octogénaire n’a pas le droit de remanier le livre du jeune homme qu’on a été. Imagine-t-on le vieux Monet de Giverny retoucher ses œuvres de jeunesse peintes sur les plages du pays de Caux? », déclare l’auteur de Sire, alors que son deuxième roman ressort près de quarante ans après sa publication. Si le texte n’a pas été modifié, ce mélodrame se déroulant au cœur d’une hacienda située dans les Andes péruviennes est tout de même enrichi des remarquables aquarelles de Yan Méot.
             Prémices, fils rouges et permanences
   Il est toujours tentant en découvrant une œuvre de jeunesse d’un écrivain, dont l’univers s’est ensuite déployé dans de nombreux livres, d’y chercher des prémices, des fils rouges et des permanences. Sans surprise, on trouve déjà dans Les Veuves de Santiago le goût des horizons lointains, des personnages condamnés par l’histoire et des dynasties éteintes, que Jean Raspail ne cessera de cultiver par la suite. Les dialogues sont parfois un peu appuyés, certains caractères manquent de finesse et l’ensemble ne possède pas l’ampleur des grands romans de la maturité, mais la fin surprenante et très belle est du pur Raspail. L’imagination du conteur signe de manière poétique un hommage aux cavalcades des derniers êtres libres préférant fuir un monde qui n’est plus le leur.
Christian Authier

Librairie Catholique.com

On ne présente plus Jean Raspail, romancier, explorateur et poète des nobles causes perdues. Lire la suite
Jacqueline Picoche

Le blog de Francis Richard

Avec ce grand voyageur qu’est Jean Raspail - dans mon jeune temps, j’ai assisté à ses conférences de Connaissances du monde -, le dépaysement est toujours au rendez-vous de l’univers romanesque, même lorsqu’il se passe en France. Cette fois, il nous transporte dans la puna, une région située... Lire la suite