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La désinformation publicitaire

979-10-90029-90-3

Jean-Yves Le Gallou

Nouveau

En stock

10,00 €

Fiche technique

Pages90
Dimensions13.5 x 20.5 cm
Couverturesouple
Date de parutionoctobre 2014

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Chaque Français subit chaque jour 61 minutes d’exposition publicitaire ; 2 % de la richesse produite sont consacrés au formatage de l’opinion par la publicité ; les neurosciences sont placées au service de la manipulation mentale. Enfin, comme il existe des bobards médiatiques, il y a des bobards publicitaires.

   Tout cela dans un double but : le conditionnement à l’acte d’achat compulsif, le conditionnement au politiquement correct.
   C’est dans un goulag mental que nous sommes enfermés.
   Comment décrypter la publicité ? Comment échapper à la désinformation publicitaire ? Comment parvenir à la contourner ? Un essai qui ne pose pas seulement un problème mais qui ouvre les voies d’une résistance.

   Jean-Yves Le Gallou, énarque, dirige la fondation Polémia, un “think tank” qui organise chaque année la journée d’étude de la réinformation et la cérémonie des Bobards d’Or. Il vient de publier La Tyrannie médiatique chez Via Romana. Il présente ici les travaux de Polémia sur la désinformation publicitaire.

Du même auteur

La tyrannie médiatique 
Dictionnaire de novlangue 
Immigration : la catastrophe. Que faire ? 

Présentation sur Youtube 

Dans la presse

Le Figaro magazine, 28 novembre 2014

   Silence, on vend !
   « Chaque Français subit chaque jour 61 minutes d’exposition publicitaire. » Selon Jean-Yves Le Gallou, directeur de la fondation Polémia, c’est un moyen de manipuler l’opinion tout en véhiculant l’idéologie dominante : celle du système marchand. Il montre que la pub ne vise pas seulement à conditionner les acheteurs mais aussi à formater des citoyens « politiquement corrects ». Entre autres exemples : la promotion systématique de la « diversité » ou ringardisation de valeurs telles que la famille et la patrie. Décapant.
J.-L. T.

Les 4 vérités hebdo, 7 novembre 2014

   Lutter contre la désinformation officielle
   L’un des principaux obstacles à la renaissance de notre patrie est, sans contestation possible, l’absence pratiquement totale de résistance médiatique au pouvoir en place et la soumission générale de la grosse presse à la pensée unique et au politiquement correct.
   Cela tient, naturellement, à la formation très gauchisante reçue par les journalistes dans les écoles de journalisme.
   Cela tient aussi au fait que l’immense majorité des grands patrons de presse vivent de la commande publique et qu’on les voit mal, par conséquent, critiquer des ministres dont ils attendent de substantiels avantages.
   Cela tient encore à la structure financière, très déséquilibrée, de la presse française. On peut dire tout le mal qu’on souhaite de la presse anglosaxonne (et il y a beaucoup à dire en la matière !), mais celle-ci vit principalement de ses lecteurs. La presse française, elle, vit principalement de la publicité.
   Au premier abord, cela peut sembler assez insignifiant. Mais c’est fondamental. Car la publicité impose subtilement une idéologie qui n’est pas forcément (qui est même assez rarement) l’idéologie du lecteur.
   C’est sur cette idéologie publicitaire et sur la façon dont elle s’impose aux médias (et, par eux, aux Français) que la fondation Polémia, présidée par Jean-Yves Le Gallou (énarque, ancien député européen FN et patron du bulletin quotidien de réinformation de Radio Courtoisie), a récemment travaillé. Et ces travaux passionnants viennent d’être publiés par les éditions Via Romana.
   C’est un essai à diffuser le plus largement possible, car il analyse une situation peu connue du grand public… et qui influe grandement (et gravement) sur le même grand public.
   En un mot, il s’agit d’une entreprise de propagande qui ne s’assume pas publiquement comme telle.
   Comment la publicité impose-t-elle une idéologie ? Tout simplement en exigeant qu’un encart publicitaire ne côtoie pas un article « négatif » (par exemple, en refusant qu’un encart côtoie un article sur la corruption des « élites », sur la destruction de la famille ou sur l’immigration).
   Ce que les annonceurs veulent, comme l’avait naguère dit Patrick Le Lay, alors homme fort de TF1, c’est « du temps de cerveau disponible ». Moins les médias « prennent la tête » du lecteur, mieux cela vaut.
   Finalement, d’encart publicitaire en encart publicitaire, il n’y a plus de place pour dire la vérité. Dans ce contexte, il est logique que la presse non conformiste reçoive fort peu de recettes publicitaires.
   À terme, le média tout entier (cela vaut pour la télévision et la radio comme pour la presse) n’est plus qu’un support publicitaire, les articles ou reportages n’étant qu’une façon de préparer le « consommateur » à… consommer précisément, ce qui est évidemment le but de la publicité.
   Connaître cette réalité, c’est déjà y résister, dit très bien Jean-Yves Le Gallou.
   Mais nous pouvons – et devons – faire davantage.
   Il faut dénoncer les bobards publicitaires, comme tous les bobards médiatiques, partout où on les trouve (ils sont nombreux, tant la description du monde enchanteur de la « mondialisation heureuse » correspond peu à la réalité).
   Il faut aussi éviter, autant que possible, de « consommer » de la publicité. Plus généralement, le refus de la consommation compulsive que veulent nous imposer les publicitaires est, en soi, un acte de résistance au système.
   Il faut, bien sûr, protéger les enfants – qui sont les plus vulnérables – de l’influence publicitaire.
   Mais, nous ne pouvons pas nous contenter d’une action défensive. Nous disposons désormais d’armes puissantes pour réinformer – en particulier, avec internet. Servons-nous en au maximum.
   Soutenons autant que possible (d’abord en lisant et en diffusant, mais aussi, quand nous le pouvons, financièrement) les médias de ce qu’on appelle maintenant la « réinfosphère ».
   La grosse presse agonise actuellement. La réinfosphère, elle, est en plein développement. Voilà une bonne raison d’espérer !
Guillaume de Thieulloy

Lecture et tradition, n°44, décembre 2014

   En complément de La Tyrannie médiatique (cf. notre n°36, avril 2014), Jean-Yves Le Gallou poursuit ses réflexions sur les troupes d'occupation mentale en décryptant la désinformation publicitaire qui étreint les populations comme dans un carcan. La situation est préoccupante, car il est prouvé que chaque Français subit, chaque jour, 61 minutes d'exposition publicitaire, dont les responsables visent un double but : conditionnement à l'acte d'achat compulsif et conditionnement au politiquement correct, engluant les populations dans un véritable goulag mental. Le danger est imminent et menaçant à tout instant, car il est manifeste que cette gigantesque entreprise de décérébration des esprits conduit inéluctablement vers le « formatage global de l'opinion ».
Comment résister à l'écrasement d'un tel rouleau compresseur ? J.-Y. Le Gallou expose ici les techniques et les moyens pour échapper à cette pression et pour la contourner, dans sa conclusion : « 10 moyens pratiques de s'affranchir de la tyrannie publicitaire ». Méfiez-vous principalement et en priorité de la télévision, premier secteur de dépense publicitaire puisqu'elle touche 97 % des foyers français ! L'ouvrage mentionne que « sur une vie entière, la durée d'exposition, c'est en moyenne environ 20 ans (hors sommeil) passés assis devant la télévision » (dont 2 années de publicité) ! Un livre à lire d'urgence.

Faits et documents, n°386, 15-30 novembre 2014

   Le président du think tank Polemia et patron des bulletins de réinformation de Radio Courtoisie, Jean-Yves Le Gallou, sort un des petits manuels synthétiques de combat dont il a le secret, La Désinformation publicitaire. Nécessairement politiquement correcte, la publicité formate l’opinion à l’égal de la pseudo-information et concourt à la perpétuation du « goulag mental ».
Emmanuel Ratier 

Renaissance Catholique, n°137, mai / juillet 2015

   Président de la fondation Polémia Jean-Yves Le Gallou mène depuis de nombreuses années, avec intelligence et dynamisme, des travaux remarqués, sur toutes les méthodes de manipulation de l'information. Il s'attaque ici à la désinformation publicitaire dont il démontre, sans difficulté, qu'elle vise essentiellement à déclencher des actes d'achat compulsifs mais aussi, de manière plus surprenante, qu'elle est un vecteur particulièrement puissant de la "Pensée unique". Qui sait que chaque Français subit en moyenne 61 minutes d'exposition publicitaire par jour ? C'est dire l'ampleur des enjeux de conditionnement des esprits qui sont en cause. Les "ressorts vicieux et cyniques" de la publicité sont admirablement bien analysés et illustrés de nombreux exemples; ils rejoignent les classiques figures et procédés de la dialectique. Des moyens pratiques de s'affranchir de la tyrannie publicitaire sont également proposés. Une indispensable lecture pour comprendre les réalités derrière les apparences et éviter l'ahurissement permanent. Yves Amossé