Album des Bobards (L') Agrandir l'image

L'album des Bobards

978-2-37271-125-8

Jean-Yves Le Gallou et Polemia

Nouveau

24,00 €

Fiche technique

Pages180, illustré en couleurs
Dimensions17,4 x 25 cm
Couverturesouple
Date de parutionoctobre 2019

En savoir plus

   Les grands médias aiment à dénoncer ce qu’ils appellent les « fakes News », ce qu’ils considèrent comme les « fausses informations » émanant des réseaux sociaux.
   Ils pointent la paille dans l’œil du voisin mais se gardent de voir la poutre dans le leur.
   Car les mensonges répétés en boucle par les grands médias sont innombrables. Chaque année la cérémonie parodique des Bobards d’or récompense les plus saillants. Souvenez-vous. Theo, la racaille mythomane prétendument violée par des policiers. « L’ophtalmo raciste » accusé indûment d’avoir refusé de soigner une enfant arabe. Le journaliste américain James Folley soi-disant enlevé par Assad et retrouvé égorgé par les islamistes. Les chiffres de participants gonflés pour les manifestations LGBTQ et… dégonflé pour les opérations politiquement incorrectes.
   L’album des Bobards, bien sourcé et joliment illustré, vous fait découvrir plus de 100 gros mensonges médiatiques.
   Il décrypte les principales méthodes de désinformation : Bobards par l’image, bobard calculette, bobard par invention et non vérification des sources, bobard par changement de nom et de prénom. Il présente aussi les auteurs de ces bobards.
Fidèle à l’esprit de la cérémonie des Bobards d’or, l’album des Bobards vise à corriger par le rire les principaux travers des journalistes.
   Un livre aussi indispensable qu’amusant !

   Présidée par Jean-Yves Le Gallou, la fondation Polémia organise chaque année depuis 2010 la cérémonie des Bobards d'or qui récompense les meilleures affabulations des journalistes.

Dans la Presse

Présent, mardi 3 décembre 2019

Tout pour Théo.
   Parmi les montages médiatiques les plus odieux de la décennie écoulée, et à ce titre recensés dans le réjouissant Album des Bobards édité par Via Romana pour la fondation Polémia, figure à juste titre l'affaire Théo Luhaka, du nom de ce fils d’un ancien militaire congolais s'étant prétendu "violé par des policiers" (version ultérieurement contredite par des vidéos puis par lui-même) alors qu’il prenait innocemment l’air le 2 février 2017 dans son quartier de la rose-des-vents à Aulnay-sous-Bois, haut lieu du trafic de shit.
   Sur son site, Le Point nous a donné des nouvelles de la pseudo victime et de sa famille dont, depuis le drame, "l’État finance les dettes": "Après les faits - et le scandale national–, sa famille avait été relogée. Théo, lui, vit seul dans un appartement de 76 m² pour lequel il ne paye plus de loyer. Le jeune homme, par ailleurs mis en examen pour escroquerie en bande organisée, avec son frère aîné, pour un montant de 52 000 €, en doit plus de 10 000 à son bailleur, 1001 Vies Habitat. Le recours à la force public a été requis, mais… »
   Mais les pouvoirs publics se font tirer l’oreille, toute intervention policière contre celui que le président Hollande avait tenu à venir saluer sur son lit de douleur étant impensable. C’est donc "désormais la préfecture qui règle la facture au propriétaire", précise Le Point qui ajoute qu'en Seine-Saint-Denis, l’État dépense environ 4 millions d’euros par an en faveur des locataires défaillants. Que ne ferait-on pas pour maintenir la paix sociale et surtout raciale !
Camille Galic