La saga des Louis Agrandir l'image

La saga des Louis

978-2-37271-053-4

Bernard Gantois

Nouveau

22,00 €

Fiche technique

Pages402
Dimensions13,5 x 20,5 cm
Couverturesouple
Date de parutionseptembre 2016

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Préface d'Anne Brassié.

   Nous sommes las de ce qui n'est pas éternel, se plaignait Thierry Maulnier. Bernard Gantois a inventé une famille née au IVe siècle dans un village près de Sedan dont les descendants traversent le temps jusqu'à nos jours.
   Une fois commencé, vous ne lâcherez plus ce roman historique plein de bruits et de fureur. Survivre aux épidémies, aux guerres, qu'elles soient étrangères, civiles ou religieuses, relève d'un grand art, d'une intelligence certaine et d'une foi en la providence. Car cette famille Louis est catholique depuis Clovis. Leur catholicisme n'est pas un vernis. On travaille chez les Louis, menuisiers puis ébénistes à la plus grande gloire de Dieu.
   Certains descendants vont devenir protestants ou révolutionnaires. L'ancien monde va connaître une subversion lente mais tenace. L'argent vite gagné prend la place du travail bien fait.
   Armé d'une documentation sans faille, l'auteur, grand voyageur devant l'Éternel, décrit l'éclatement de la famille aux quatre coins du monde, les uns pour augmenter leur fortune, les autres pour échapper aux persécutions. Vous vous cacherez au fond des bois, vous fuirez en Russie sous la Révolution française, en Angleterre et aux États-Unis pour développer vos affaires, en Amérique du Sud pour échapper aux ennemis, en Irlande parce que c'est un pays catholique.

   Bernard Gantois est né en mai 1944 à Maubeuge alors occupée par les Allemands. Il entre à l’École polytechnique en 1964 puis à l’École des ponts et chaussées en 1967. Recruté par la Ratp où il se dirige vers l’exportation de l’ingénierie, il pose les bases du réseau de métro du Caire, dirige la construction du métro de Santiago du Chili en 1974-1978, puis gère la crise du métro de Téhéran en 1979. Devenu directeur commercial de la filiale d’exportation de la Ratp, il sillonne le monde jusqu’en 1983 et prend la responsabilité, à Paris, de l’ensemble des ouvrages d’art de la Ratp. En 1990, conflit avec la présidence de la Régie sur la vision de l’entreprise – fournir un service ou être instrument social – et détachement à Tml, constructeur du Tunnel sous la Manche, puis à Bordeaux pour définir le tracé du tramway et dans d’autres sociétés liées aux transports pour dynamiser leurs activités export. Sa carrière se terminera à la direction de l’entreprise ayant créé le badge autoroutier Liber-T.