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Les fondements bibliques de paternité et maternité

979-10-90029-51-4

Père Michel Viot

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Gender, mariage pour tous, PMA, GPA, adoption, la Bible peut éclairer une vraie réflexion sur ces enjeux de vie sociale et morale. Mais quel est son regard sur différence sexuelle et filiation ?

Résumé

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6,00 €

Fiche technique

Pages32
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Date de parutionmars 2013

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   Gender, mariage pour tous, PMA, GPA, adoption, la Bible peut éclairer une vraie réflexion sur ces enjeux de vie sociale et morale. Mais quel est son regard sur différence sexuelle et filiation ?

   Prêtre et vicaire épiscopal du diocèse de Blois, président de l’association « Écouter avec l’Église », Michel Viot réveille ici les consciences en parcourant avec nous quelques pépites « sociétales » d’Écriture sainte.
   Avant-propos de Mgr Maurice de Germiny.

   Du même auteur :

Dieu et l’État 
Marie étoile de l’évangélisation 
Il y a quelque chose de pourri au royaume de France 

 

Dans la presse

Famille chrétienne, n° 1846 du 1er au 7 juin 2013

   Homme et femme il les créa…
   La différence homme/femme ne tient pas seulement à la culture, elle plonge ses racines dans la Bible, rappelle le Père Michel Viot dans un texte aussi court qu’instructif. S’appuyant notamment sur les travaux du cardinal Ratzinger, le théologien montre d’abord que le fait que la femme soit issue d’une « côte » de l’homme (la traduction est incertaine) ne prouve pas son infériorité, mais au contraire qu’elle est de même nature que lui et que « l’union dans le mariage, en renouvelant l’unité originelle, a une dimension sacrée ».
   Par ailleurs, la division de l’humanité en deux sexs distincs exprime une double finitude : « Je ne suis […] pas tout l’humain ; je ne sais pas tout sur l’humain ». Cette limite n’est pas une privation, mais un don permettant la découverte de l’amour, ajoute le Père Viot.
   Enfin, « masculin » et « féminin » sont des termes relationnels. Les deux sexes n’existent que l’un par rapport à l’autre. Passionnant !
Charles-Henri d’Andigné

La Nef, n° 250, juillet-août 2013

   Sous-titré « Mariage pour tous, PMA, GPA : la Bible peut-elle éclairer notre réflexion ? » ce document, très concis, s’attache à faire redécouvrir les origines bibliques des concepts de paternité et de maternité fondés sur la différence sexuelle et manifestation du projet de Dieu pour l’humanité. S’ouvrant par un avant-propos de Mgr de Germiny, évêque du diocèse de Blois, qui signe ici son « entrée en résistance » face aux conséquences du projet de loi « le mariage pour tous », cet opuscule s’achève par un réquisitoire très argumenté de l’auteur contre ce gouvernement qui, sous prétexte de « changement de civilisation », tente de faire passer en force une décision qui aboutirait à l’éclatement de notre société et se révélerait le fruit d’un régime totalitaire.
Anne-Françoise Thès

Una voce, n° 290, mai-juin 2013

   Au moment où la loi naturelle est bafouée officiellement, il est bon de lire cette plaquette du Père Michel Viot, « Les fondements bibliques de paternité et maternité » à laquelle Mgr Maurice de Germiny, évêque de Blois, a donné un émouvant avant-propos. Il y écrit notamment : « J’entre en résistance contre toute dérive où la loi naturelle contredit la loi rationnelle. » Il remercie également le Père Michel Viot, prêtre de son diocèse « de donner des éléments de théologie biblique pour appuyer l’acte de résistance à un projet de loi néfaste parce qu’inhumain ».
   Cette méditation sur les sources bibliques donne en une trentaine de pages bien des sujets de réflexion, à travers le temps, l’histoire et l’éternité, car Dieu que nous appelons Père à la demande de son fils le Christ, échappe en quelque sorte à la sexualité : « Le Dieu d’Israël n’a pas de parèdre féminin comme Baal avec Astarté en Canaan. » Et d’ajouter : « Dieu aide à la vie sans sexualité divine, sans sacralisation du sexe. Son intermédiaire est la créature humaine, l’homme et la femme. » Il ne manque pas de rappeler le commandement de Dieu « Honore ton père et ta mère afin que tes jours se prolongent sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu. »
   Le Père Viot nous entraîne aussi dans une étude de la Genèse et le sens de l’amour humain « autrement dit l’amour pur et désintéressé qui n’aime l’autre que pour lui donner des biens meilleurs sans esprit de retour venant satisfaire un quelconque besoin (eros) ».
   Il cite aussi le Grand Rabbin de France (qui a aujourd’hui renoncé à ses fonctions) : « Il est remarquable que dans la Bible, la différence sexuelle soit énoncée juste après l’affirmation du fait que l’homme est à l’image de Dieu. Cela signifie que la différence sexuelle s’inscrit dans cette image, et est bénie de Dieu. » Il consacre quelques lignes remarquables à saint Joseph, mari et père, même s’il ne l’est pas selon la chair, car « Joseph donnera (à l’Enfant Jésus) une autorité paternelle complémentaire à l’autorité maternelle de Marie. » Et d’expliquer le célibat des prêtres, « car lui aussi est placé sous le signe de la nuptialité. Son ordination sacramentelle est du même ordre que le sacrement de mariage. »
   Le Père Viot qui se réfère aussi à Benoît XVI – et surtout à un ouvrage du cardinal Ratzinger, Voici quel est votre Dieu, attire d’autre part notre attention sur le célèbre tableau de Rembrandt, le Retour de l’enfant prodigue, qu’on peut admirer à l’Ermitage de Saint-Pétersbourg. Il revient sur le fait que l’homme et la femme sont à l’image de Dieu, ce qu’exprime admirablement Rembrandt : « Le peintre a eu la finesse de peindre les deux mains ns posées sur le dos de son fils en les distinguant très nettement, puisque l’une est une main d’homme et l’autre une main de femme. Il y a là la plus belle traduction de la tendresse d’un père et d’une mère. »
   La Bible n’a rien perdu de son actualité et jusque dans l’histoire de l’art.
Jacques Dhaussy

EGMIL, Église dans le monde militaire, décembre 2015

   Loin de toute méthode fondamentaliste, l'auteur a voulu montrer comment et pourquoi le couple homme-femme était le seul à pouvoir être ainsi qualifié et béni. Cela n'entraîne pas la malédiction de personnes qui vivent autrement!
   Mais l'Ecriture sainte, des textes de l'Ancien Testament à ceux du Nouveau, fait du couple homme-femme la base de la famille, fondement de la société, tant civile que religieuse. Seul ce couple est ouvert naturellement à la fécondité, donc à la transmission de la vie: Cf. Gn 1, 27-28 qui lit la bénédiction de l'homme et de la femme, créés à l'image de Dieu, à la procréation. Cette dernière permettant aux couples de tenir son rôle d'image divine en soumettant la création. Mais la révélation des vérités divines se fait aussi en lien avec l'idée de filiation: Cf. Exode 3, 6: Dieu se présente à Moïse comme le Dieu de ses pères! Enfin, le symbole de l'union conjugale est si fort que dans l'Ancien Testament il sert à expliquer l'alliance entre Dieu et son peuple élu (Cf. le livre du prophète Osée), et dans le Nouveau à manifester l'union du Christ et de son Eglise (Cf. épître de Saint-Paul aux Ephésiens ch. 4, 21-32).