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Le sentier de briques

979-10-90029-84-2

Pierre de Mouveaux

Nouveau

En stock

15,00 €

Fiche technique

Pages114
Dimensions14.8 x 21 cm
Couverturesouple
Date de parutionseptembre 2014

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   Voici sept épisodes de chouannerie en Flandres, parus pour la première fois en 1953 à tirage confidentiel, avec les encouragements du grand écrivain normand Jean de La Varende. Reflet des engagements d’une noble famille qui, de Fontenoy à 1793, demeura fidèle à Dieu et au Roi, ces récits héroïques où s’illustre la belle et intrépide Adélaïde de Chevry témoignent de la résistance des gens du Nord à toutes les formes d’oppression.

   Historien, romancier, membre de l'Institut héraldique et du Comité Flamand de France, le baron Pierre de Mouveaux est né à Flers dans le Nord le 13 décembre 1909 et décédé à Domarin en Dauphiné le 2 mars 1978. Outre Le Sentier de Briques, il a écrit une Histoire de la Maison de Mouveaux et évoqué les peintres et les écrivains ayant séjourné en Dauphiné, notamment à Saint Chef, Bourgoin, Morestel et Crémieux.

   Sommaire : Préfaces de Jean de La Varende et Reynald Secher ; En guise d'avant-propos ; Mademoiselle de Chevry ; Le Sentier de briques ; La Médaille ; Malédiction ; Le Barreau ; Le Coup de goupillon ; Le « Lasche » ; Postface de Patrick Delon.

Illustrations de Daniel Lordey.

Dans la presse

Les 4 vérités hebdo, n°962, 3 octobre 2014

   Le Sentier de briques est un recueil de récits largement historiques sur la Terreur et la chouannerie en Flandres. Car il n’y a pas que dans les provinces de l’Ouest que les fidélités à Dieu et au Roi ont entraîné des résistances héroïques en 1793 !
   Pierre de Mouveaux, correspondant flamand de Jean de La Varende, a réalisé ici un très beau livre. Paru en 1953, ce dernier n’était plus disponible depuis longtemps. Remercions les éditions Via Romana d’avoir réédité, pour le plus grand plaisir des lecteurs, grands et petits, ce récit de la tranquille résistance d’Adélaïde de Chevry où l’histoire et le conte s’entremêlent si harmonieusement.

123loisirs.com (le 14 janvier 2015)

   Tout le monde ne sait pas que la chouannerie a aussi laissé de grands souvenirs dans le Nord de la France.
   Dans ces nouvelles incisives, tissées d’héroïsme, de sacrifices et de drames, le lecteur découvrira le prix de la fidélité au Roi et à la Foi au temps de la chouannerie en Flandres.
   Ces récits au style très vivant acquièrent ainsi une valeur de témoignage pour les générations futures. Nul n’oubliera la terrible mademoiselle de Chevry, ni le comte Sainte Aldegonde.
   Pour être compris, ces récits demandent une mise en perspective historique sur la révolution et la chouannerie.
   Belles préfaces de Jean de la Varende et de Reynald Secher et postface de Patrick Delon.

La Nef, n°267, février 2015

   La chouannerie a laissé aussi de grands souvenirs dans le nord de la France. Ce recueil réédité en donne un bel aperçu avec sept histoires qui chantent le courage, le sens de l’honneur et l’amour des traditions. Le style très vif évoque avec puissance la résistance d’une terre attachée à Dieu et au Roi. À partir de 13 ans.
Valérie d’Aubigny

Lecture et tradition, NS, n°43, novembre 2014

   Ce petit livre bénéficie de deux préfaces et d'une postface. Pourquoi demanderez-vous ? Le sous-titre nous éclaire : « chouanneries flamandes ». Si la première préface est de Jean de La Varende, c'est qu'elle fut donnée à l'auteur en 1953, au moment de la première édition de ces récits, restée confidentielle. La deuxième de Reynald Secher s'imposait étant donné les travaux qu'il a faits et fait encore sur le grave sujet de la Révolution et de ses effets.
   Ce livre nous apporte le témoignage, s'il en était besoin, que la Vendée n'a pas été la seule Terre à se dresser contre la « mécanique mortifère » (expression de R. Secher). Pensons à la ville de Lyon et son siège mémorable ; il suffit de regarder la carte des départements pour comprendre : Pourquoi sans cette histoire sanglante, la plus grande ville de Province serait le chef-lieu d'un territoire aussi minuscule que l'actuel département du Rhône ?
   Là il s'agit des Flandres avec huit récits tous plus émouvants les uns que les autres : le premier de ces récits conte la naissance de mademoiselle de Chevry.
   Adélaïde de Chevry, née le soir de la bataille de Fontenoy où son père devait mourir. Quelle destinée ! « Comme si ce jour-là était le seul qui fit digne d'elle, ce fut lui qu'elle choisit pour naître, au moment même où, sous les yeux de leur Roi, mouraient son père, son frère et ses oncles. Quatre mâles du nom tombaient et une fille naissait – au son du canon et des fifres » (p. 20). Le ton est donné, les sept récits qui suivent content autant d'épisodes de chouannerie flamande dont Mlle de Chevry va être l'héroïne ou le pilier.
   Nous ne raconterons pas ces histoires, laissant au lecteur le soin de les découvrir. Nous attirons son attention sur le style très vivant, parfois émaillé de termes du patois local, ce qui est charmant mais parfois embarrassant ! Comme toujours lorsque l'on a affaire à des récits de guerre ou de batailles, il sera utile de consulter une carte si l'on veut bien suivre le déroulement des opérations.
   Nous avons dit que la première préface était de Jean de La Varende lui-même, c'est vrai, mais ce qui nous a frappés c'est que le livre tout entier semble comme qui dirait un « à la manière de La Varende ». L'auteur admire tellement son maître qu'il calque son style et sa façon d'écrire sur les siens, à tel point qu'on pourrait croire cet ouvrage sorti des mains et du cœur de l'auteur des Manants du Roi !
   La postface de Patrick Delon donne de précieux renseignements sur l'auteur, son amitié avec La Varende et la première publication de ce Sentier de Briques.
Claude Jacque

AFS, n°238, avril 2015

   La magnifique préface de Jean de La Varende nous intime de poursuivre la lecture de ce récit, entre roman historique et chevauchée fantastique ! Car la chouannerie flamande est de la même trempe que celle des Stofflet et Charrette. La belle et intrépide Adélaïde de Chevry illustre le courage et le dévouement à la cause royale des familles nobles du Nord. Magnifique exemple de la femme forte, elle restera fidèle jusqu’à la mort « en bravant, en luttant, selon son habitude ».
   Alors, Jeunesse d’aujourd’hui, Hauts les Cœurs, et sachez le jour venu être digne de ceux qui vous ont précédés. A partir de 14 ans.
MC