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Immigration : la catastrophe. Que faire ?

978-2-37271-042-8

Jean-Yves Le Gallou

Nouveau

23,00 €

Fiche technique

Pages484
Dimensions13,5 x 20,5 cm
Couverturesouple
Date de parutionfévrier 2016

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   Du Bataclan à Cologne, de la mer Égée à la Scandinavie : chacun le voit, l’immigration est une catastrophe pour la France et l’Europe. L’invasion les menace d’anéantissement.
   Ses causes ? L’explosion démographique du Sud, les guerres, mais pas seulement.
   Après quarante ans de déni organisé, la réalité s’impose. Même Hollande et Merkel semblent commencer à prendre conscience des difficultés. L’Europe est en train de mourir d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, le « MIM », facilité par la trahison de ses élites politiques, économiques, judiciaires, médiatiques. Cette trahison explique quarante ans de mensonges, d’omerta, d’impuissance à traiter le problème malgré les promesses.
   Énarque, inspecteur général de l’administration, ancien élu régional et européen, Jean-Yves Le Gallou développe à partir de sources inédites un constat accablant aussi documenté que sans concession. Mais non sans espoir : notre patrie, notre continent, notre civilisation peuvent encore se réveiller. À condition de changer radicalement de modèle.
   Ici, c’est de courage qu’il va falloir faire preuve.
   Le temps presse !

   Jean-Yves Le Gallou est un spécialiste dissident des questions d’immigration. Il a déjà publié : La Préférence nationale : réponse à l’immigration (Albin Michel, 1985), Le Défi gaulois (2000), Immigration : l’illusion de l’intégration (2008).

Du même auteur :

La tyrannie médiatique 

Avec Polemia et/ou Michel Geoffroy

La désinformation publicitaire 
Dictionnaire de novlangue

Dans la presse

Le Figaro Magazine, 26 février 2016

   On en parle toujours mais jamais sur le fond. Avec Immigration: la catastrophe. Que faire?, Jean-Yves Le Gallou ne se limite pas à un constat mais revient sur les causes et esquisse des pistes. Car pour l'auteur, énarque et inspecteur général de l'Administration, la crise migratoire ne résulte pas de la seule conjoncture, mais d'un "projet idéologique: le mondialisme immigrationniste marchand, facilité par la trahison des élites". Polémique mais documenté et argumenté. Jean-Louis Tremblais

Polemia.com, 3 mars 2016

Assurément le livre que Jean-Yves Le Gallou vient de faire paraître aux Editions Via Romana, Immigration :la catastrophe. Que faire ? fera date. Jean Yves Le Gallou a déjà écrit de nombreux essais sur la question de l’immigration, de l’identité ou de la préférence nationale. Mais son dernier livre marque un tournant.

Un ouvrage de référence sur l’immigration

C’est d’abord une somme : près de 500 pages denses, ponctuées de nombreuses références, cartes, tableaux, graphiques et annexes. Car l’auteur, qui connaît à fond son sujet, aborde l’immigration sous tous ses aspects : économique, social, éducatif, culturel, sécuritaire, institutionnel, politique, historique, religieux, géopolitique, etc. Rien n’échappe à son analyse. Et tout est référencé, justifié, démontré.
On en viendrait à regretter l’absence d’un index tant son étude est vaste et argumentée ! Mais il est vrai que le sommaire, très détaillé, facilitera la tâche des chercheurs. Car il s’agit à l’évidence d’un ouvrage de référence mais qui se lit facilement, car le style est alerte, non dénué d’humour, au surplus, malgré la gravité du sujet.

Un ouvrage contre le mensonge systémique

Il serait vain de prétendre résumer en quelques lignes un ouvrage aussi riche. Mais son titre parle de lui-même : Immigration : la catastrophe, sans point d’interrogation.
Contrairement à ce que prétendent l’oligarchie et les médias de propagande à longueur de journée, Jean-Yves Le Gallou démontre en effet que l’immigration n’est une chance ni pour la France ni pour l’Europe.
C’est l’objet de la première partie de son ouvrage de démonter le mensonge systémique qui entoure les réalités de l’immigration et de décliner, secteur par secteur, les conséquences catastrophiques de la politique menée depuis 40 ans en la matière. Le constat est accablant.
Mais, justement, l’auteur ne vise pas à nous accabler, ce qui ne serait qu’une autre forme de renoncement, mais à nous ouvrir les yeux.

Une analyse innovante des causes de la catastrophe

Jean-Yves Le Gallou ne se limite pas à ce constat, déjà en partie abordé dans ses précédents essais, mais ouvre une vaste réflexion sur les causes, lointaines ou proches, de cette catastrophe. Avec une certaine modestie qui l’honore, d’ailleurs, puisqu’il reconnaît l’enchevêtrement et la complexité des facteurs.
Cette analyse correspond au second grand temps de son ouvrage. C’est sans doute la plus innovante.
Que nous dit-il en substance en effet ? Que l’immigration en Europe ne correspond pas tant à une fatalité démographique, climatique ou géopolitique, comme le prétendent les oligarques, qu’à un projet :
– Car l’immigration est d’abord le projet du patronat qui dès les années 1970 compte sur elle pour pousser les salaires à la baisse.
– L’immigration est ensuite le projet de la super-classe mondiale qui entend abolir les frontières et dissoudre les identités pour établir son utopique gouvernement mondial.
– Enfin, la bombe migratoire correspond au projet chaotique des Etats-Unis pour neutraliser durablement l’Europe, concurrent potentiel de son leadership.
Et, à chaque fois, l’auteur verse des pièces probantes au dossier.

Immigration : la grande trahison des « élites »

La troisième partie de l’ouvrage s’intitule d’ailleurs significativement La Grande Trahison. Car le livre est aussi un lourd réquisitoire.

– C’est d’abord un réquisitoire contre les pouvoirs publics qui, non seulement se sont révélés incapables de réguler l’immigration, mais qui font désormais la guerre à leur propre peuple pour imposer son Grand Remplacement, pour reprendre l’expression de l’écrivain Renaud Camus.
– C’est notamment un réquisitoire contre le gouvernement des juges qui n’a eu de cesse d’empêcher toute tentative de juguler la catastrophe migratoire au nom de l’idéologie des droits de l’homme ou de la « lutte contre les discriminations ».
– C’est un réquisitoire contre les politiciens qui se sont sciemment mis à la remorque du communautarisme à des fins électoralistes.
– C’est aussi un réquisitoire contre les « élites » qui vantent les charmes du « vivre-ensemble » ou de la « discrimination positive », tout en se préservant, personnellement, d’en subir les conséquences. On appréciera à cet égard l’annexe rappelant où habite exactement le gotha judiciaire français ainsi que l’anecdote relative à la scolarisation des enfants de Fleur Pellerin !

L’économie de l’immigration derrière l’idéologie de l’immigration

C’est enfin un réquisitoire contre les idiots utiles ou intéressés qui se font les agents de la catastrophe migratoire, en échange de la considération médiatique ou de bénéfices matériels encore plus palpables.
Car Jean-Yves Le Gallou montre bien que derrière les « nobles » sentiments invoqués se cachent la plupart du temps de sordides intérêts. L’idéologie de l’immigration cache l’économie de l’immigration, comme l’écrit si bien l’auteur.
Elle cache notamment que la superclasse mondiale empoche seule les bénéfices du chaos migratoire pendant que les peuples du Nord s’appauvrissent.

Que faire ?

On attend évidemment la réponse à la question du titre : Que faire ?
C’est le dernier temps du livre de Jean-Yves Le Gallou.
Fort de son expérience politique mais aussi administrative, l’auteur n’entend pas nous bercer d’illusions, si fréquentes à droite quand il est question d’immigration. Il nous montre d’ailleurs selon quel processus fatal les mâles déclarations à répétition des politiciens de droite promettant de juguler l’immigration, irrégulière ou non, finissent toujours par produire les résultats inverses : toujours… plus d’immigration !
A l’évidence, mettre un terme à la catastrophe sera long et difficile.
Significativement, l’auteur cite l’ancien ministre Hubert Védrines selon qui « un recours à la force sera à un moment ou à un autre inévitable ».

Force et courage

La force, telle est bien la question.
Car Jean-Yves Le Gallou nous explique qu’on ne mettra pas fin à la catastrophe migratoire sans un réarmement moral préalable des Européens. Lequel suppose de briser les tabous qui interdisent de mettre en œuvre les solutions. Car, comme il l’écrit : « Sans nommer les maux, sans évoquer les vraies solutions, rien ne sera réglé ».
Les solutions existent, mais l’oligarchie les a rendues taboues car elles menaceraient, non pas l’humanité comme elle veut nous le faire croire, mais son projet et ses intérêts.
On ne mettra donc pas fin à la catastrophe migratoire si on ne se libère pas d’abord de la chape de mauvaise conscience et de repentance ethno-masochiste que l’oligarchie et ses idiots utiles nous ont imposée ; si on ne met pas fin aux lois liberticides dont la fonction réelle est de museler le peuple français ; et si on ne retrouve pas la fierté de notre identité et de notre civilisation.

Le courage de mettre fin à notre dormition

Maurras disait « Politique d’abord ». Jean-Yves Le Gallou nous dit à sa manière : « Courage d’abord ».
Le courage d’appeler les choses par leur nom, droit que le politiquement correct nous refuse. Le courage d’être fier de sa race, de son identité et de ses ancêtres. Le courage de proposer les solutions qui se nomment : souveraineté du peuple, préférence nationale, préférence de civilisation, remigration, indépendance européenne. Le courage enfin de les mettre en œuvre sans faiblesse le moment venu.
Jean-Yves Le Gallou termine son livre par ces mots « L’histoire revient ». C’est plus qu’un constat : c’est un appel à sortir de notre dormition avant qu’il ne soit trop tard.

Immigration : la catastrophe, un livre destiné, non pas à nous accabler, mais à nous réveiller.

Michel Geoffroy

Eléments, n°159, mars - avril 2016

Jean-Yves Le Gallou n'a jamais mâché ses mots. Spécialiste dissident des questions d'immigration, à la tête de la fondation Polémia, très active dans la "réinfosphère", il publie une somme aussi documentée qu'accablante, Immigration: la catastrophe. Que faire? aux éditions Via Romana.

C'est votre quatrième livre sur l'immigration, et pourtant vous avez tenu à préciser dans l'avant-propos que si vous avez "péché" dans vos analyses passées, "ce n'est pas par excès mais par défaut". Pouvez-vous nous donner des exemples?

   Jean-Yves Le Gallou: J'ai consacré un chapitre de La préférence nationale au choc de l'islam. J'y montrais que l'islam se situait au-delà des nations et des états, qu'il y avait une incompatibilité entre l'islam et l'Occident, je pointais le risque d'intégrisme et de djihad et j'évoquais l'évolution vers une société à la carte. C'était en 1985, j'étais un précurseur. Mais je n'avais pas alors imaginé que les règles islamiques s'imposeraient à tous: que dans certains quartiers pas une seule femme n'oserait plus sortir sans voile, que la viande halal s'imposerait à tous dans la restauration collective, que les urgences hospitalières seraient désorganisées par des exigences religieuses, que partout des mosquées cathédrales dérogeraient à nos règles architecturales et paysagères.
   Il y a quelques années le site François de souche avait affirmé, sur la foi d'une étude sur le dépistage de la drépanocytose (maladie génétique présente en Afrique, aux Caraïbes, au Moyen-Orient, en Inde, en Amérique du Sud), que 30% des nouveau-nés en France n'étaient pas d'origine européenne. Je n'avais pas repris l'étude sur Polémia et Pierre Sautarel, l'un des animateurs de Desouche, m'avait demandé pourquoi. Je pensais les résultats exagérés, j'imaginais un biais statistique. Deux experts de Polémia - un démographe, un statisticien - ont décrypté les chiffres et interrogé des gynécologues accoucheurs. Leur conclusion est sans appel: le dépistage est bien sélectif, les statistiques de dépistage pour la drépanocytose représentent bien la réalité ethnique: en 2001, 20% des naissances n'étaient pas européennes, 35% en 2014 et… 66% en Île-de-France: voilà la réalité statistique du grand remplacement que certains s'aveuglent à ne pas voir. Vous le voyez, sur l'immigration, c'est souvent le pire qui est le plus exact.

Êtes-vous par principe contre toute immigration?

   Les migrations ont toujours existé. Mais elles ont souvent causé la mort des sociétés d'accueil. L'empire romain a disparu sous le choc des grandes invasions. Les Aztèques et les Incas se sont effondrés devant les Conquistadors. Les Indiens d'Amérique du Nord ont été éliminés par les cow-boys. Les civilisations de la Méditerranée et des Balkans ont été transformées par l'islamisation. La question pour nous est la suivante: acceptons-nous ou non la mort de notre patrie, le remplacement de notre civilisation? Pour ma part, c'est non. Par voie de conséquence, c'est non à l'immigration. L'invasion migratoire est aujourd'hui la grande question historique posée aux Européens. Et ceux qui se passionnent, ou se chicanent, pour les seules questions économiques et monétaires (l'euro!) me font penser aux Byzantins qui dissertaient sur le sexe des anges pendant que les Turcs assiégeaient Constantinople. Le souverainisme sans l'identité n'a pas de sens.

L'immigration n'est certes pas "une chance pour la France". En est-ce une pour les immigrés?

   Il y a toujours la tentation lacrymale lorsqu'on parle d'immigration. J'ai pu parler moi-même de double déracinement dans La préférence nationale, mais au vu de l'expérience ce n'est plus tout à fait exact. Beaucoup d'immigrés viennent chez nous pour vivre comme chez eux avec le confort et les aides sociales en plus. Ils ne sont donc pas déracinés puisqu'ils transposent chez nous leur culture et leurs pratiques sociales.

Vous pointez à juste titre l'impuissance publique, mais vous semblez minimiser le rôle du patronat français…

   C'est inexact. Plusieurs chapitres sont consacrés au patronat et à son rôle de "Promoteur historique de l'immigration", titre d'un chapitre. "Les grands intérêts de la population mondiale" qui a la phobie des frontières. Mais ce n'est pas la cause unique. Il y a aussi des causes idéologiques. L'idéologie des droits de l'homme, bien sûr. Et la repentance, surtout la repentance! L'Allemagne culpabilisée depuis 70 ans en est l'épicentre. Merkel a pris le risque d'encourager la submersion migratoire du vieux continent en prétendant faire jouer à son pays le rôle de "superpuissance morale". Les médias de propagande greffent ensuite un pseudo argument économique prétendant que les économies européennes (qui comptent des dizaines de millions de chômeurs) auraient besoin d'immigration. Je désosse cet argument et montre le coût faramineux de l'immigration: 65 à 85 milliards par an en France.

Votre critique de l'immigration se mue progressivement en critique de l' "islamisation". Ne pensez-vous pas qu'il en résulte une confusion entre immigration, religion musulmane et islamisme?

   Je vous laisse la devise Padamalgame! L'immigration vient principalement de pays musulmans, ces musulmans apportent leur religion, leurs coutumes, leurs mœurs cela s'appelle l'islamisation. Celle-ci prend plusieurs formes: entre la taqiya (l'art de dissimuler) des imams réputés "modérés" et la prise de contrôle territorial par les racailles, eux-mêmes viviers des islamistes et des terroristes, il y a un continuum. Les "modérés" dénoncent l' "islamophobie" devant les médias et les tribunaux, les "terroristes" rétablissent la peine de mort pour blasphème comme à Charlie Hebdo. Ce sont les deux pinces d'un même outil qui broie nos libertés et notre identité.

Seriez-vous moins hostile à l'immigration si elle était le fait de Maghrébins agnostiques ou d'Africains chrétiens?

   Sans doute. Mais ne rêvons pas, les Africains même chrétiens apportent avec eux un mental, une vision du monde, radicalement différente de la nôtre. Leur assimilation, sauf pour un nombre infime d'individus, est impossible. Les Arabes agnostiques ou les Berbères chrétiens peuvent eux s'assimiler plus facilement. Nous en connaissons tous. Certains - je pense à Malika Sorel par exemple - tiennent des discours encore plus radicaux que les miens. Cela suppose évidemment la rupture de tout lien avec l'islam. Une "naturalisation", c'est un changement de nature.

La fin de l'immigration, que vous appelez de vos vœux, n'implique-t-elle pas de critiquer en profondeur la logique capitaliste et le mirage du "développement"?

   Je dénonce l'illusion des bons sentiments articulée autour de cette thématique: "aidons les Africains à rester chez eux en prônant le développement ou le co-développement." Je ne crois pas cela: le "développement", c'est le départ des villageois vers les (bidon)villes d'Afrique, étape vers l'Eldorado européen. Le développement est donc un accélérateur des migrations.
Je partage le sens de votre question. Mais vous commettez une erreur symétrique aux partisans du "développement" en pensant qu'une autre politique que celle de la Banque Mondiale règlerait les problèmes. Car ils ne sont pas solubles. L'Afrique, c'était 100 millions d'hommes il y a un siècle, 1 milliard aujourd'hui, 2 milliards dans 30 ans. L'Europe est le continent le plus densément peuplé du monde, elle n'a aucune raison d'accepter que l'Afrique se déverse sur elle. Elle doit se fermer à toute immigration, c'est la condition de sa survie comme civilisation. Je partage le projet de "forteresse Europe" lancé par PEGIDA et les Européens de l'Est, moins corrompus que ceux de l'Ouest par 70 ans d'occupation mentale américaine.

Vous consacrez un chapitre à la "remigration", mais on a du mal à y voir autre chose qu'un slogan…

   Commençons par le commencement! Des millions d'immigrés sont d'ores et déjà éligibles à la remigration: les clandestins d'abord et les étrangers en situation irrégulière à l'expiration de leur titre de séjour ensuite, ainsi que les binationaux en cas de déchéance de leur nationalité. Ce n'est pas parce qu'il sera difficile de vider complètement une chope qu'il ne faut pas commencer à boire. Et en la matière, je préfère un verre à moitié vide que complètement plein!

Qu'envisagez-vous pour nos compatriotes musulmans qui n'ont nullement l'intention de "repartir"?

   L'expression "compatriotes musulmans" fleure bon la langue de bois politicienne. Peut-on être pieux musulman et bon français? Je ne le crois pas. Il y a des binationaux franco-musulmans qui ont la nationalité française en même temps que la nationalité du pays d'origine de leurs parents, mais très peu sont aussi français par le cœur, la culture, la civilisation, les comportements, les coutumes. Regardons les choses froidement. Il y a plusieurs évolutions possibles: l'assimilation, mais elle ne peut concerner qu'une très petite minorité; les conflits communautaires, cela a déjà commencé; et la remigration.

La communautarisation ne trouve donc pas grâce à vos yeux?

   Si, il y a une communautarisation que j'appelle de mes vœux: la communautarisation des français d'origine européenne qui doivent retrouver leurs racines, redécouvrir leur histoire, leurs traditions, la grandeur de leur culture et de leur civilisation. C'est une des missions que s'est donnée l'Institut Iliade qui organise son colloque samedi 9 avril sur le thème: " face à l'assaut migratoire, pour un réveil de la conscience européenne". Propos recueillis par Pascal Eysseric

Boulevard Voltaire, 21 mars 2016

   Jean-Yves Le Gallou est un homme qui ne s’embarrasse pas des convenances. Non seulement le « politiquement correct » n’est pas son truc, mais il le dénonce comme l’un des facteurs qui accélèrent la dégringolade de la France. Dans son dernier ouvrage, Immigration : la catastrophe. Que faire ?, il en apporte la preuve éclatante, d’une plume précise, pédagogique, chirurgicale.
    L’immigration, une chance pour la France ? Non ! répond Le Gallou. Il est inconvenant de le dire. Lui, il le prouve. Dans tous les domaines de la vie publique (sécurité, scolarité, emploi, logement, administration, santé, budget), l’immigration massive est une catastrophe. Les chiffres – les vrais, pas ceux, truqués, des officines officielles – le démontrent imparablement et, même sans chiffres, les Français le voient tous les jours : qui peut encore prétendre que le niveau scolaire s’améliore, que les transports en commun sont sûrs, que passer aux urgences est rassurant, qu’obtenir un logement social est aisé, etc. ? Les zones de non-droit ne sont pas un mythe. La démocratie renforcée ? De la blague, répond Le Gallou. Jamais le clientélisme n’a été aussi prolifique, qui favorise les immigrés au détriment des Français de souche. Jamais les institutions n’ont été autant dévoyées par des politiciens dont l’intérêt national est le cadet des soucis. Le constat est affligeant.
   Pourquoi ? L’idée d’une super-classe mondiale, science-fiction il y a trente ans, est, aujourd’hui, la réalité, dit Le Gallou. Cette caste apatride noyaute les états-majors des grandes entreprises multinationales, des organisations internationales et supranationales. Leur objectif – le pouvoir mondial et les richesses qui vont avec – passe par la disparition des frontières des États, amenés à se fondre, sous la domination de Superman, dans une sorte de magma institutionnel sans vertèbres et sans âme : « Delenda est natio », il faut détruire la nation, et donc détruire les frontières. Où est la souveraineté de la France ? demande Le Gallou. Il répond : partout, sauf à Paris.
   Ce mouvement immigrationniste mortifère pour les nations et leurs peuples est encouragé par ces déviants idéologiques que sont les « droit-de-l’hommistes » de tout poil, manipulés par la super-classe. Ces gens ignorent le mot « devoir » et, pour eux, les immigrés ont tous les droits, avant les nationaux. Toutes ces ligues de vertu qui, en France, collaborent avec les destructeurs de la nation ont un nom : Le Gallou les passe en revue et, ne s’appuyant que sur des faits, raconte « la grande trahison ». Les médias – qui appartiennent à cette oligarchie ou qui vivent d’argent public – accompagnent le mouvement quand ils ne le précèdent pas. Le Gallou n’a pas de mots assez forts contre cette justice capable d’imposer ses vues contre la loi : c’est « Le Coup d’État des juges ».
   Que faire ? Ouvrir les yeux et cesser de croire aux mensonges que l’on nous raconte sur l’assimilation (impossible), sur l’aide au développement (illusoire), sur le droit à être Français pour tous (abusif). Remonter la pente est possible, mais sera long et saignant. Le Gallou fait sien l’augure d’Hubert Védrine pour qui « un recours à la force sera, à un moment ou à un autre, inévitable ».
   Rétablir la liberté de débat, réaffirmer l’identité française dans toutes ses composantes, restaurer la souveraineté de la France, mettre en œuvre la préférence nationale et la primauté de notre civilisation, réorienter notre stratégie géopolitique qui doit nous rapprocher de la Russie pour nous libérer du diktat américain et, enfin, organiser la remigration. Le Gallou nous invite à ne pas chercher en priorité des solutions techniques, mais des réponses spirituelles. La France retrouvera son âme si elle a la volonté de tourner le dos aux renoncements et le courage de faire face aux obstacles qu’« on » s’évertuera à mettre sur le chemin de son redressement. Yannik Chauvin

Synthèse nationale, n°42, printemps 2016

   On ne présente plus Jean-Yves Le Gallou. Depuis quarante ans il mène un combat sans répit pour dénoncer les mensonges que le Système cherche à nous faire avaler. Dans ce nouveau livre, le quatrième qu'il consacre à l'immigration, il développe à partir de sources jusque là inédites un constat épouvantable de la situation actuelle. Mais Le Gallou ne se contente pas de constater, il propose. Il sait que des solutions existent, c'est là l'intérêt principal de ce livre à lire et surtout à faire lire à ceux qui refusent de voir la réalité.

Reconquête, n°344, janvier 2017

   Jean-Yves Le Gallou n'est pas encore si âgé mais on peut dire néanmoins, sans aucunement l'offenser, que cet ouvrage est à ce jour presque celui d'une vie. Ou tout au moins de plusieurs dizaines d'armées au long desquelles, sans pour autant en être un obsédé, il a consacré une grande part de son combat intellectuel et militant à décrire le fléau sans cesse grandissant de l'immigration, selon une évolution vers une ampleur que nous avons pour notre part qualifiée de ( tsunamigration ).
   Ce livre est une somme, un formidable dossier dans lequel l'immigration et l'idéologie mortifère de l'immigrationnisme qui l'encourage sont analysés sous toutes leurs facettes catastrophiques : sécuritaire, scolaire, sociale, familiale, sanitaire, administrative, écologique et budgétaire. Catastrophe aussi pour les libertés et la vie politique, Le Gallou expose aussi les causes et-responsabilités majeures du phénomène : les appétits de profit d'un certain grand patronat allant de pair avec les idéologies mondialistes ou du droit de l'hommisme.
   La troisième partie de l'ouvrage est excellemment consacrée à "la grande trahison ", celle des ligues de vertu antiracistes :Ligue des droits de l'homme, Licra, Mrap, SOS Racisme sans oublier le Crif et l'oligarchie catholique et les autres bons apôtres de ce que l'on appelle malicieusement Bis Other.
   Mais s'enchaînent aussi les chapitres sur les responsabilités des médias de " la pub ", des instituts de statistique et de sondages de la justice, des politiques.
   La quatrième partie s'intitule " l'esprit de résistance )) avec pour cible ce que nous appelons "les dénis de réalité" et les illusions. La cinquième porte sur les nécessaires changements de paradigmes culturels et historiques. Et enfin un exposé bien mené des principes de redressement.
   Sur quelques très rares points nous pourrions formuler quelques objections : ainsi ne saurait-on considérer qu'il y a des pays dit d'islam où les musulmans seraient par nature et quasi définitivement " chez eux ". Car ces pays ont tous été des pays conquis par l'islam, presque toujours par le jihad accompagné souvent d'exterminations génocidaires. La Turquie, l'Égypte ou la Syrie n'avaient pas plus vocation à devenir islamiques que l'Espagne conquise de même et heureusement libérée au long des sept siècles de Reconquista.
   Ce beau travail de Jean-Yves le Gallou est un très utile carquois de flèches de répliques à toutes les tentatives de justification collaborationniste d'un anéantissement génocidaire programmé de notre civilisation.
Bernard Antony