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Mes muses, mes monstres

979-10-90029-11-8

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

Nouveau

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24,00 €

Fiche technique

Pages196
Dimensions13.5 x 20.5 cm
Couverturesouple
Date de parutionavril 2012

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   « Je veux évoquer ces fées qui enchantèrent ou illuminent encore mon existence. » Plus de soirées théâtre ou opéra, plus de dîners en ville, au restaurant, plus de voyages de rêve… voici le temps de l’homme qui se souvient, voici le temps des confidences à la lueur du feu crépitant de sa cheminée provinciale.
   Surgissent les ombres de son enfance, de sa jeunesse et de sa vie d’adulte, portraits de femmes de caractère, surtout, d’artistes, figures attachantes ou nuisibles de la France d’en haut, d’en bas, croquées, avec finesse, humour, amour… et cruauté !
   Au fil de ces pages littéraires où petite histoire et grande histoire se mêlent à chaque instant, c’est toute la vie française des cinquante dernières années qui revit sous la plume ardente du gavroche mondain mémorialiste le plus imprévisible du vieux Montmartre.

   Né à Paris le 30 octobre 1943, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta est montmartrois et fier de l’être. Durant 35 ans, il fut attaché à la Société du Cheval Français et Contrôleur de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Il est chevalier de l’ordre national du Mérite et commandeur du Mérite agricole.

Du même auteur

L’homme à table
Mes décadanses, 2003-2007
Parlons... Franc-Maçonnerie
Almanach du Marquis - 2008
Almanach du Marquis - 2009
Almanach du Marquis - 2010
A cheval
Mes princes, mes monstres
A vos casseroles ! 

Dans la presse

Le Bulletin célinien, n° 342, juin 2012

Gofman, le Marquis et les emmerdeuses
   « Elles sont rares les femmes qui ne sont pas essentiellement vaches ou bonniches, alors elles sont sorcières et fées. » (Céline).
[…]
   Dans ce qu’il appelle un « docuroman », Jean-Paul Chayrigues de Olmetta évoque avec une verve vengeresse les emmerdeuses qu’il a personnellement connues mais en modifiant le plus souvent les patronymes. Sage précaution car le Marquis a la dent dure et s’évite ainsi quelques rudes procès. À l’instar de Patrick Gofman, il fut le collaborateur de feu Serge de Beketch dans son émission radiophonique et surtout dans son journal où il fit ses premières armes. C’est dire s’ils ont été tous deux à bonne école. Voyez plutôt : « Mésange avait le teint blafard et poudré des vieilles femmes refusant le bronzage pour ne pas être comparées aux cueilleuses d’olives portugaises. Elle avait dégoté un bâton à lèvres d’un introuvable “rouge boucherie” et avait acheté le stock. Sa bouche était une cicatrice béante. »
   Jean-Paul Chayrigues de Olmetta est montmartrois, comme le fut Céline durant vingt ans. C’est sans doute leur seul point commun car notre Marquis apprécie, lui, les mondanités, les sorties à l’opéra et les dîners en ville. On le soupçonne de les apprécier surtout afin d’en ramener sa provende pour des livres où la causticité le dispute à l’érudition. Encore faut-il préciser que, dans la première partie, le Marquis évoque ses « fées » (on revient à l’appréciation célinienne citée au début de cet article) ; la tendresse du mémorialiste s’y épanche sans retenue. Je vous recommande les deux ouvrages qui instruisent sur l’état d’une société – ses tares et ses ridicules – tout en divertissant le lecteur.
Marc Laudelout