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Mes princes, mes monstres

979-10-90029-45-3

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

Nouveau

Après avoir croqué les dames dans son précédent opus, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta évoque maintenant les messieurs qu’il a croisés un instant ou fréquentés durablement. Au beau jeu de sa vie, on reconnaît le cardinal Tisserant, les papes Jean XXIII et Benoît XVI, le général Franco, le futur [...]

Résumé

En stock

28,00 €

Fiche technique

Pages378
Dimensions13.5 x 20.5 cm
Couverturesouple
Date de parutionjuin 2013

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   Après avoir croqué les dames dans son précédent opus, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta évoque maintenant les messieurs qu’il a croisés un instant ou fréquentés durablement. Au beau jeu de sa vie, on reconnaît le cardinal Tisserant, les papes Jean XXIII et Benoît XVI, le général Franco, le futur Juan-Carlos Ier, Jean Cocteau, Billy Wilder, Patrick Balkany, Patrice Laffont, Henri Tisot, Raymond Souplex, Pierre Dac, Saint-Granier, Michou, Jean-François Devay, Serge de Beketch, M. et Mme Le Pen, Maurice Escande, Robert Manuel, Jacques Chirac, Bernard Dimey, Philippe Bouvard, Jean Ferré, Fred Zeller, Jérôme Médrano, Jean-Claude Brialy, etc.
   L’auteur nous entraîne dans son panthéon par des évocations souvent corrosives, parfois nimbées de tendresse, toujours teintées d’humour gavroche. Confession d’un enfant du XXe siècle, cette balade nostalgique dans les couloirs du Vatican, les arcanes de la Franc-Maçonnerie, les sentiers de la politique, le monde du théâtre, les forêts de vénerie, les arènes taurines ou sur la route des restaurants, lève le voile sur les coulisses et les acteurs de la comédie humaine, sans jamais attenter au bon goût et à l’honneur, éclairant ainsi une part méconnue de notre Histoire.

   Né à Paris le 30 octobre 1943, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta est montmartrois et fier de l’être. Durant 35 ans, il fut attaché à la Société du Cheval Français et Contrôleur de la Société des Auteurs dramatiques. Il est chevalier de l’ordre national du Mérite et commandeur du Mérite agricole.

Du même auteur

L’homme à table (épuisé)
Mes décadanses, 2003-2007 (épuisé)
Parlons... Franc-Maçonnerie
Almanach du Marquis - 2008
Almanach du Marquis - 2009
Almanach du Marquis - 2010
Mes muses, mes monstres

A table!

A cheval


Dans la presse

Bulletin célinien, 32e année, n° 355, septembre 2013

Les souvenirs du Marquis
   C’est son 10e livre et il paraît l’année de ses 70 ans. En couverture, on le voit avec en arrière-plan la basilique de Montmartre cher à Céline. Lui-même y est domicilié dans une rue dont le nom évoque le petit cours d’eau qui traversait le village autrefois. « Relisant Céline, je songe parfois qu’il est prétentieux de ma part de continuer à écrire », m’écrit-il dans sa dédicace. Sage humilité mais son univers a peu de choses en commun avec celui de l’ancien locataire du 98 rue Lepic, puis du 4 rue Girardon.
   Épicurien et mondain, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta observe ses contemporains tantôt avec aménité, tantôt avec sévérité. Sa fidélité en amitié et son absence de sectarisme sont nonobstant ce qui le caractérise le mieux. Quelques personnalités du monde du spectacle qu’il a côtoyées ont aussi croisé la destinée de Céline avant-guerre. Dont Jacques Deval qui lui donna ce rôle de figurant dans le film Tovaritch tiré de sa pièce éponyme. « Ce brillant auteur est encore aujourd’hui au purgatoire. Je lis et relis son admirable pièce Prière pour les vivants, charge virulente contre le monde de l’argent. » Autre personnage que Céline rencontra sur un plateau de cinéma : le nain Piéral qui habitait rue Berthe à Montmartre (c’est là que je lui rendis visite en compagnie d’Eric Mazet), dans « un appartement aménagé, pour son confort, à sa taille offert par les Pompidou. (…) Il a fait paraître des mémoires émouvants intitulés Vu d’en bas. » Extrait : « Céline me regardait avec dans son regard une petite étincelle de pitié. Mais cette pitié-là, je l’acceptai tout de suite. Elle était humaine, et elle ne s’adressait pas seulement à moi, mais à tous les hommes, à la misère de leur destinée ». Ou encore Marie Bell au caractère peu commode : « Toujours toutes voiles dehors, elle gérait dans une excitation permanente son Théâtre du Gymnase. Elle avait épousé le beau, charmant et terne Jean Chevrier (comme elle de la Comédie-Française) qu’elle traitait tel un gamin, lui comptant son argent de poche. » Si elle ne fit pas le voyage au Danemark pour y réconforter Céline, plus tard elle lui rendit visite à Meudon. Pendant l’Occupation, elle tourna pour la « Continental » et, en 1941, se rendit avec Fernand de Brinon (et Sacha Guitry) à une réception de l’Ambassade d’Allemagne. Ce qui ne l’empêcha pas de faire partie de la Commission d’épuration de la Comédie-Française en 1944. L’ouvrage se termine par une évocation sensible de Serge de Beketch dont Chayrigues fit la connaissance à Radio-Courtoisie. Il devint son collaborateur (bénévole) à la fois dans son émission et dans son journal où il tint différentes chroniques. Le livre lui est d’ailleurs dédié. Nul doute que le Marquis lui doit beaucoup, à commencer par sa vocation tardive de chroniqueur et de mémorialiste. Bien d’autres personnages traversent ce livre, dont quelques figures disparues de la droite nationale, dont il est proche, tels Jean-François Devay, Jean Ferré ou Jean-François Chiappe.
   Cet ouvrage, baptisé « docuroman », n’a pour but que de divertir en égrenant mille et une anecdotes ou portraits de personnalités que l’auteur a connues lors d’une vie faites de nombreuses rencontres. Dédaignant les critiques, il conclut de la sorte : « Pendant que les hyènes rient, ma caravane poursuit son chemin sur les routes chaotiques de la vie, Dieu voulant, pour longtemps encore. » C’est tout ce qu’on lui souhaite !
Marc Laudelout

Reconquête, n° 304, janvier 2014

   Comment, est-ce que, par hasard, vous ne connaîtriez pas le Marquis ? Cet homme étonnant exerce avec bien du talent et la rosserie qui parfois l’accompagne, le métier de chroniqueur mondain. Il connaît tout le monde et l’on repère souvent sa silhouette distinguée un peu façon Henri IV. Il est… commandeur du Mérite agricole parce que longtemps attaché à la société du Cheval Français, et… chevalier de l’ordre national du Mérite parce qu’il fut contrôleur de la société des Auteurs dramatiques.
   C’est d’autant plus paradoxal qu’il est, au fond, montmartrois pur jus, un anar de droite. Il faut absolument lire ses Almanachs, sorte de Journal tordant, parfois féroce mais avec toujours un vieux fond de gentillesse.
   Son dernier ouvrage s’appelle Mes princes, mes monstres : il s’agit d’étonnantes rencontres avec nombre de personnalités très diverses Il en a vu des choses et des gens le Marquis ! Parisien, ex franc-maçon, catholique monarchiste, de la gouaille mais aussi de la tendresse. C’est un personnage qui en décrit d’autres.
À lire !
François Foucart