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L'Immaculée Conception, Clé de voûte de la Création

978-2-37271-102-9

Michèle Reboul

Nouveau

29,00 €

Fiche technique

Pages552 p.
Dimensions16 x 24 cm
Couverturesouple
Date de parutionavril 2018

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   « Le livre de Madame Reboul est un moyen privilégié pour faire connaître et aimer la Vierge Marie, l’Immaculée Conception, et c’est pourquoi je souhaite qu’il ait la diffusion qu’il mérite dans les familles et les paroisses, en particulier dans les groupes de prière. » cardinal Robert Sarah
   Ce livre consacré à la Vierge Marie est sans équivalent. Son style clair, enlevé, alerte, élève vers les plus hautes réalités spirituelles. Il constitue la première synthèse d’envergure sur la foi en l’Immaculée Conception. Pour être Mère de Dieu, Marie fut la seule créature humaine à être préservée du péché originel dès sa conception : c’est pourquoi elle est dite immaculée, sans péché. Michèle Reboul a choisi de centrer sa profession de foi sur ces mots sublimes de saint Maximilien Kolbe : « Marie était immaculée parce qu’Elle devait être Mère de Dieu, et Elle devint Mère de Dieu parce qu’Elle était immaculée. » L’Immaculée Conception est la clé de voûte de la Création, car la Création n’existe que par et pour l’Incarnation. C’est par le Christ, Dieu et Homme, que les êtres peuvent participer à la Lumière et à la Joie éternelle pour laquelle Dieu les a créés. Le Verbe, Fils de Dieu, avait besoin du consentement libre de l’Immaculée pour s’incarner. Dieu plénitude de l’Être et plénitude d’Amour est dépendant de la liberté de sa créature, du fiat, du “oui” de Marie, pour engendrer son Fils et tous les hommes en Lui et par Lui.
   Cet ouvrage, fruit de sept ans de travail, est donc autant marial que christologique puisque Marie, plénitude de Grâce, ne vit que par son Fils pour Le donner aux hommes. Pour plus de clarté, l’auteur développe ses réflexions en trois parties : la première porte sur les privilèges de Marie (Mère de la Création, Reine des anges…), la seconde sur les dogmes mariaux (Virginité, Maternité divine, Immaculée Conception, Assomption), et la troisième sur les apparitions centrées sur l’Immaculée Conception (Laus, Rue du Bac, La Salette, Lourdes, Fatima) dont la finalité est de sauver les hommes qui, refusant Dieu leur Créateur, se détruisent et détruisent les autres. Marie est la Mère du salut puisqu’Elle est la Mère du Sauveur.
   L’ouvrage parcourt ainsi 2000 ans de connaissances mariologiques transmises par les grands théologiens comme les Pères de l’Église, saint Augustin, saint Thomas d’Aquin, Duns Scot, sainte Thérèse d’Avila, sainte Thérèse de Lisieux, saint Louis-Marie Grignion de Montfort, et certains papes dont le bienheureux Pie IX qui proclama le dogme de l’Immaculée Conception le 8 décembre 1854.

   Michèle Reboul a été professeur de philosophie et collaboratrice de Jean Guitton qui lui a donné son premier livre d’entretien (Le Temps d’une vie, Retz-Centurion, 1980, épuisé). Cette théologienne mystique a fait paraître de nombreuses chroniques religieuses dans différents journaux, en particulier Le Figaro, pendant près de vingt-cinq ans. Elle a sélectionné ses principaux articles dans un livre intitulé L’Invisible Infini paru chez François-Xavier de Guibert en 2004 (épuisé également). Son style est vivant car il est animé par l’amour de Dieu et de sa Mère.

Du même auteur :

Une Âme en quête de la Vérité 

Dans la presse

Présent, samedi 22 Septembre 2018, n° 9202

   MICHÈLE REBOUL, que nous lisions, il y a encore peu, régulièrement dans Monde et Vie et quelquefois dans Le Figaro, nous propose un gros livre (plus de 500 pages en petits caractères) sur un dogme marial essentiel, celui de l’Immaculée Conception : c’est-à-dire le fait que la bienheureuse Vierge Marie a été préservée de toute atteinte du péché, y compris du péché originel.
   Le dogme fut proclamé par le pape Pie IX le 8 décembre 1854. Mais, bien entendu, comme tout ce qui appartient à la foi catholique, cette vérité se trouve contenue dans la Révélation divine. Il existe donc une histoire, non pas de la vérité, qui est immuable, mais de l’élaboration du dogme : la façon dont l’Eglise a peu à peu dégagé cette vérité de l’implicite où elle était cachée par d’autres vérités plus apparentes, jusqu’à la rendre définitivement explicite.
   Michèle Reboul nous expose donc ce qu’est ce mystère de la Conception immaculée, puis la genèse progressive du dogme à travers les affirmations des Pères de l’Eglise, les réflexions des théologiens (parmi lesquels se détachent saint Thomas d’Aquin, un dominicain, et le bienheureux Duns Scot, un franciscain), les fêtes liturgiques (une fête de la Conception de Marie existe en Orient dès le VIe siècle), les affirmations des papes et des conciles, les élans de la dévotion populaire.
   La troisième partie relève d’un autre genre. Jusqu’ici, nous étions dans le domaine de la foi théologale, fondée sur la Révélation publique de Notre Seigneur Jésus-Christ. Mais, à ce moment, Michèle Reboul s’arrête longuement sur les diverses apparitions et révélations privées qui ont un rapport avec cette vérité concernant la bienheureuse Vierge Marie : Le Laus, la rue du Bac, La Salette, Lourdes, Fatima, etc. Nous quittons alors le champ de la foi, au sens propre, pour passer dans celui de la pieuse croyance, qu’en l’occurrence, pour les lieux que nous venons de citer, l’Eglise a autorisée par sa reconnaissance canonique.
   Dans tous les cas, un livre à la gloire de Marie est toujours en soi une bonne nouvelle. C’est ce que nous rappelle la belle préface que le cardinal Robert Sarah, actuel préfet de la Congrégation du Culte divin, a donnée à l’ouvrage.
Jacques Breil
redaction@present.fr

Site de l'Homme Nouveau, 5 juin 2018

   Préfacé par le cardinal Sarah et édité chez Via Romana, le livre de Michèle Reboul,  ancienne professeur de philosophie, théologienne et écrivaine, est un hommage à la Vierge Marie. Pour l’auteur, le livre ne s’adresse pas seulement aux catholiques, mais à tous les curieux qui voudraient en savoir plus sur la Sainte Vierge, celle que Dieu a choisie pour être la mère de son fils, celle qui n’a jamais connu la marque du péché originel. 

   En 33 chapitres, un nombre christique s’il en est, L’Immaculée Conception, clé de voûte de la Création, tente de cerner ce dogme immense de l’Immaculée Conception. 

   Michèle Reboul a choisi de diviser son œuvre en trois livres internes, afin de faire rentrer progressivement le lecteur dans la compréhension de cette réalité que la Sainte Vierge nous a révélée elle-même. 

   La couronne des gloires de Marie autour de l’Immaculée Conception dresse la liste des privilèges de notre mère céleste ainsi que des dogmes mariaux que l’Église a gravés dans le marbre.

   Dans Le dogme de l’Immaculée Conception, Michèle Reboul touche la genèse de ce dogme, les étapes, les réflexions et le chemin parcourus par l’Église pour arriver à ce dogme. De la proclamation de la doctrine de l’Immaculée Conception, par le concile de Bâle, le 17 septembre 1439, à la reconnaissance en dogme de foi par Pie IX le 8 décembre 1854. Nous est également expliqué dans ce livre central, la différence entre Marie qui serait conçue immaculée et Marie qui est l’Immaculée Conception. 

   Le dernier livre n’est pas le moins important, il reprend chronologiquement toutes les apparitions où Maris est apparue pour révéler son Immaculée Conception. Le Laus, la rue du Bac, La Salette, Lourdes et bien sûr Fatima, avec toutes les problématiques liées à la révélation des trois secrets. 

   Le sous-titre peut surprendre clé de voûte de la Création, mais comme l’explique Michèle Reboul, la Sainte Vierge n’est jamais abordée séparée de son fils, de la même façon que la conception du Christ ne prend tout son sens que par la place qu’y occupe la Sainte Vierge. Ainsi, le Christ est également clé de voute de la Création.

   L’ensemble est pensé de façon pédagogique, afin que les chapitres aident au fur et à mesure de la lecture à la compréhension de la suite. Pour autant, si le lecteur cherche des informations précises et n’a pas le temps de lire les quelque 550 pages qui composent l'œuvre, il trouvera dans le sommaire toutes les réponses à ses questions. 

   Ce livre est donc à lire et à avoir dans sa bibliothèque. 

   À noter, l’absence de conclusion à proprement parler, mais la présence d’une dernière partie intitulée À Jésus par Marie, qui clôture magnifiquement l’œuvre.

Odon de Cacqueray