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Cessez de nous libérer !

979-10-90029-68-2

Anne Brassié - Stéphanie Bignon

Nouveau

Notre livre est né d’un constat : au siècle dernier, on a expulsé Dieu de la sphère publique pour l’enfermer dans la sphère privée, et l’on sort la femme du foyer... pour la jeter dans la sphère publique. Étrange coïncidence !...

Résumé

En stock

12,00 €

Fiche technique

Pages168
Dimensions10 x 16 cm
Couverturesouple
Date de parutionfévrier 2014

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   Notre livre est né d’un constat : au siècle dernier, on a expulsé Dieu de la sphère publique pour l’enfermer dans la sphère privée, et l’on sort la femme du foyer... pour la jeter dans la sphère publique. Étrange coïncidence !
   Un foyer déserté par celle qui en est l’âme blesse la société tout entière. Certains voulant asservir notre société, il fallait commencer par en saper les fondations. Il fallait anéantir la fonction de transmission de la femme, sa fertilité, le don, la gratuité et l’amour. L’objectif est-il atteint ? Ce manuel analyse ce processus et propose une alternative pour une vraie refondation des rapports entre hommes et femmes aujourd’hui.

   Écrivain et journaliste, Anne Brassié anime une émission littéraire, chaque jeudi, depuis vingt-sept ans, sur Radio Courtoisie. Elle a notamment publié La Varende, pour Dieu et le Roi chez Perrin en 1993 et Sainte Anne, de Jérusalem à Auray en 2002 aux éditions du Rocher.
   Stéphanie Bignon, née en Bourgogne, a choisi la mer comme l’un des derniers terrains d’aventure. Elle fut pilote d’engins sous-marins habités et inhabités, et pendant quinze ans elle a navigué sur toutes les mers du globe. Elle dirige depuis dix ans une équipe d’ingénieurs sur chantiers sous-marins  au sein d’un grand groupe multinational.
Avec une préface d’Yves Meaudre.

Autre ouvrage de Stéphanie Bignon :
La chasteté ou le chaos ? 

Dans la presse

Les 4 vérités hebdo, n° 938, 28 février 2014

   Voici bientôt un siècle que le féminisme a commencé à bouleverser nos sociétés. Certains éléments de cette révolution sont excellents : le refus d’éduquer les petites filles ou d’accorder le droit de vote aux femmes ne reposait que sur des préjugés sans valeur (préjugés d’ailleurs relativement récents, puisqu’ils n’avaient pas cours au Moyen Âge et que cette « minorité » perpétuelle des femmes n’avait été fixée dans la loi que par le Code civil de 1804). Mais bien d’autres éléments sont particulièrement néfastes. Et d’abord pour les femmes elles-mêmes, dont le féminisme radical (comme le gouvernement actuel) nie aujourd’hui toute féminité. D’où ce cri humoristique des deux auteurs : Cessez de nous libérer !
Guillaume de Thieulloy

Sur le site Polemia

Monde et vie, n° 888, 25 février 2014

   Femme libérée ! Mais femme outragée, femme brisée, femme martyrisée
   On dit que les femmes sont bavardes. Voilà « un stéréotype sexiste » auquel deux femmes de tête viennent de tordre le cou, et aucune d’entre elles n’est Najaf Vallaud-Belkacem… Comment dire ? Elles en sont même à des années-lumière. Le pamphlet que viennent d’écrire à quatre mains Anne Brassié, que l’on ne présente plus aux lecteurs de Monde & Vie, et Stéphanie Bignon, ingénieur océanographe (sans avoir eu besoin de « l’ABCD de l’égalité » pour le devenir…), n’est pas de ces livres que l’on hésite à prendre pour les vacances tant ils prennent de la place dans la valise. C’est un livre court et direct. Une colère, pour être efficace, n’a pas besoin de longs discours. Seulement quelques phrases bien senties, et trois chapitres acérés. Avec cette injonction toute contenue dans le titre : Cessez de nous libérer ! C’est vrai, si l’on cessait de nous libérer ? Nous libérer à marche forcée. Nous libérer pour nous changer, car à dire vrai la femme, âme du foyer, dérange, comme dérange aujourd’hui toute âme dotée par essence d’une conscience. Nous libérer aujourd’hui pour mieux nous asservir demain, car à dire vrai, comme le montre très bien en filigrane le livre d’Anne Brassié et Stéphanie Bignon, de libération de la femme en théorie du genre, nous nous acheminons doucettement vers la Gestation Pour Autrui et une exploitation aliénatrice du corps de la femme sans précédent. La boucle sera bouclée.
   En même temps qu’elle est l’âme du foyer, la femme, comme l’expliquent finement les deux auteurs, est « mère de mémoire », agent de transmission. « C’est la femme qui a toujours transmis la culture, de la morale et des traditions. » Même, du reste, dans les civilisations qui lui imposent, par ailleurs, un effacement certain. Et ce sont tous les aspects de cette transmission qui sont aujourd’hui réputés détestables. Même celui qui est le plus objectif, le plus intangible, la filiation biologique et la transmission génétique.
Cessez de nous libérer !
Gabrielle Cluzel

Lecture et tradition, NS, n°36, avril 2014

   Voici un petit livre qui arrive à propos sur un sujet que le titre laisse deviner.
   Les auteurs ayant constaté qu’après avoir sorti Dieu de la sphère publique pour l’enfermer dans le foyer, on voulait sortir la femme du même foyer pour la jeter dans la sphère publique, « quelle étrange coïncidence ! » s’écrient-elles (p. 33) et de nous expliquer :
   « Ce livre est né d’une réaction. La somme des bêtises prononcées et des lois édictées, les secondes pour faire croire à la réalité des premières, nous a poussées à écrire cet avertissement : nous sommes accablés de mensonge sur la condition féminine et la laïcité. Voyons les choses en face et refusons la propagande ». (p. 33)
   Le long des cent trente pages qui suivent, les auteurs exposent les aberrations dont nous sommes témoins voire victimes et proposent entre autres comme remède au malaise engendré par ces aberrations contre nature la reconnaissance de la féminité, de la maternité.
   Conclusion du premier chapitre intitulé « Remontons le temps » : « … Des régimes politiques, des systèmes économiques veulent imposer un homme nouveau. Et comment façonner cet homme ? En changeant d’abord la femme car “s’il appartient à l’homme de façonner le monde, il appartient à la femme de façonner les hommes.” Il faut donc changer la matrice… » (p. 55).
   Le chapitre suivant « le Diable passe toujours par Ève » nous fait assister à toutes les étapes du processus de destruction de la société pour conclure (évoquant le jour de Pâques) : « Ce sont les femmes qui sont allées au tombeau. Elles prennent tous les risques ; les apôtres, eux, ont quitté Jérusalem. C’est à une femme enfin que Jésus apparaît. » (p. 118)
   Sur cette note d’espérance, le troisième et dernier chapitre, « Pour une restauration rapide ! », propose de « tout restaurer en Dieu » : « L’injonction de saint Pie X résume évidemment le travail qu’il reste à faire. Vaste programme ! Restaurer en Dieu la maternité, la paternité, le couple, l’économie, la politique et la société repart du bon pied » (p. 149). Prenant pour exemple la vie d’Alexandre Soljenitsyne, les auteurs montrent le chemin à parcourir : les pays de l’Est ont renversé la vapeur, alors courage !
   « Que vous soyez chrétienne ou non, sachez reconnaître ceux qui ont compris les terribles enjeux de notre temps et les terribles forces à l’œuvre. Mais sachez reconnaître aussi votre force. Affirmez-la. » (p. 162)
   Notre force à nous les femmes, c’est la maternité : la maternité proprement dite qui nous fait participer à la création ou la maternité spirituelle, discrète mais si féconde. « … les femmes peuvent transformer la civilisation de mort en civilisation d’amour, elles sont éducatrices à l’amour, éducatrices de l’enfant mais aussi éducatrices de l’homme. » (p. 163) Le mot de la fin : « C’est bien par nous que le diable tente de détruire la création, parce que c’est par nous que se continue la création. » (p. 164)
   La couverture de ce livre au format pratique et agréable, dessinée par Char, est tout à fait charmante.
Claude Jacque

Famille chrétienne, n°1898 du 31 mai au 6 juin 2014

   « Cessez de nous libérer ! » Le titre claque comme un slogan, à rebours de la pensée dominante. Celle qui depuis les années 60 boute les femmes hors de leur foyer en leur promettant des lendemains qui chantent. La libération de la femme ? Anne Brassié et Stéphanie Bignon en décryptent ici les véritables desseins : une vaste entreprise de destruction de la famille, initiée en 1789 dans le but d’arracher l’enfant à ses déterminismes familiaux et de renverser l’ordre naturel voulu par Dieu. Parce que la femme est celle qui transmet la foi, la culture, la morale et les traditions, parce qu’elle est l’âme du foyer, il faut l’en expulser. Et l’éducation des enfants ? Qu’elle se rassure, l’État y pourvoira.
   Les deux auteurs – l’une est journaliste, l’autre pilote d’engins sous marins, il est intéressant de le souligner – réhabilitent dans un brillant plaidoyer la vocation première de la femme : celle de s’occuper de son foyer. Le propos est percutant, argumenté, parfois vif. Mais la mise au point était nécessaire.
Élisabeth Caillemer

Famille d'abord, n°31, décembre 2016

   Sorti en 2014, ce petit livre (au format bien pratique pour être glissé dans un sac ou une poche) est né d'un double constat : au siècle dernier, Dieu a été relégué hors de la sphère publique et dans le même temps la femme a été poussé hors du foyer dans cette même sphère publique désormais désertée par Dieu. Le livre commence donc par analyser ce processus de destruction de la famille et de la société. Quoi de mieux, en effet, pour détruire la société et ainsi l'asservir, que de s'attaquer à ses fondements. La cible principale a donc été sa cellule de base, la famille mais aussi les femmes qui sont l'âme même du foyer (genre, avortement, travail, etc.).
   Des solutions alternatives
   Les auteurs esquissent ensuite des solutions pour une Refondation de la société et les rapports entre hommes et femmes aujourd'hui et demain. Cela passe par la restauration de la liberté de conscience, de l'instruction des enfants, de la piété filiale, de la féminité au cœur de la cité, de la recherche du bien commun et finalement de Dieu.
   Pour aller plus loin
   Fort de ce constat sur la condition de la femme moderne, Stéphanie Bignon nous livre une analyse complémentaire dans son tout dernier livre paru en octobre « la chasteté ou le chaos ». À l'inverse de notre société contemporaine qui a clairement fait le choix de la recherche frénétique de l'argent, des possessions et du plaisir, la seule solution est donc la chasteté qui procure la liberté du cœur, et nous permet de mieux maîtriser nos actes, nos pensées et nos paroles.
   Deux auteurs
   Anne Brassié est journaliste écrivain. Elle anime une émission littéraire chaque jeudi à radio courtoisie.
   Stéphanie Bignon est ingénieur océanographe et c'est une ici son premier ouvrage.
RdB

Action Familiale et Scolaire, n°267, février 2020

   A. Brassié et S. Bignon écrivirent ce court traité suite aux manifestations de 2013 contre le prétendu mariage pour tous, mais il n’a pas pris une ride. Leur talent est d’avoir montré le lien indispensable que représente la femme entre Dieu et l’homme, et la société. Le christianisme l’avait délivrée de l’esclavage du paganisme. Au Moyen-Âge, son influence dans la sphère publique atteindra son apogée ; sa féminité même permettra à l’homme d’affirmer sa virilité. Allons plus loin : plus Dieu est honoré en public, plus la femme l’est également. Tous deux sont intimement liés, la suite de l’histoire le montrera… 

   L’Église a donc épanoui la femme. Depuis la Révolution, ses ennemis n’auront de cesse de dénaturer son rôle… Pourquoi cet acharnement ? Car la femme est pleinement femme quand elle se donne. À Dieu d’abord par une riche vie intérieure. Puis auprès des siens pour rayonner cette vie divine qui irriguera la société. C’est là toute sa mission si noble ! Toutes les attaques visent sa fécondité, spirituelle ou corporelle. 

   Nos auteurs les exposent toutes, cela fait de leur ouvrage une somme riche et très accessible à la fois. Leur style très alerte, non dénué d’humour et étayé de nombreuses citations actuelles, en rend la lecture très accessible pour nos jeunes filles. Les féministes ne sont pas épargnées et des remèdes sont suggérés. Il est indispensable aujourd’hui de prendre conscience de notre responsabilité de femmes et de comprendre où réside notre vraie liberté! Un petit prix pour un grand bienfait ! 

NB : On regrettera l’absence de l’évocation de l’habit masculin pour faire perdre à la femme sa féminité... 

17 ans         KH